Argumentaire contre la gestion médiatico-politique de la « crise » Covid-19, chiffres et témoignages scientifiques à l’appui : pour un appel à la mobilisation (en cours)

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Depuis le début de cette crise du Covid-19, de nombreux éléments sont très inquiétants pour le devenir de notre société, en France comme dans le monde entier. Le collectif citoyen Actions Covid-19 a réalisé un argumentaire sourcé comprenant les 14 points suivants afin de faire réagir les citoyens et les élus :

  • 1) L’épidémie est terminée, mais la peur est entretenue et les mesures sanitaires se prolongent et se durcissent
  • 2) Il n’y a pas de reprise de l’épidémie, les médias manipulent les chiffres et l’information
  • 3) Les tests : fiabilité, interprétation confuse, scandale
  • 4) Une épidémie qui frappe majoritairement les personnes fragiles et qui n’est pas plus mortelle que d’autres épidémies
  • 5) Confinement et mesures sanitaires : un désastre sanitaire, social, économique
  • 6) Interdiction pour les médecins de prescrire un traitement qui fonctionne,  impossibilité pour les malades d’être soignés : des décès qui auraient pu être évités
  • 7) La censure, les menaces, et la décrédibilisation des médecins de terrain, des scientifiques, et de toute pensée alternative
  • 8) La corruption et les conflits d’intérêts au coeur du scandale sanitaire
  • 9) Le port du masque et autres mesures sanitaires : des dispositions injustifiées et contre-productives
  • 10) La loi n’est pas respectée : nous ne sommes plus en démocratie
  • 11) Grand absent du débat : le renforcement du système immunitaire
  • 12) L’absence d’un débat sérieux et impartial dans les médias
  • 13) Vaccination (obligatoire ?) : dangers et dérives
  • 14) L’origine du virus, très probablement une manipulation humaine

Ces éléments sont justifiés par des articles, témoignages et études scientifiques. Toutes les sources citées sont répertoriées en deuxième partie de ce document.

Nous souhaitons que ce document soit diffusé largement, notamment aux députés, aux sénateurs, mais aussi à toutes les strates de la société et à tous les citoyens, afin que toutes les personnes attachées à leur liberté, à la vérité, et à la justice, réagissent toutes ensemble. Nous mettons un point d’honneur au fait que les élus, qui sont censés nous représenter, nous apportent des justifications quant à leurs actes, ou à leur absence d’acte, face à tous ces éléments troublants.

1) L’épidémie est terminée, mais la peur est entretenue et les mesures sanitaires se prolongent et se durcissent

C’est ce que s’accordent à dire un grand nombre de médecins, et c’est ce que montre les courbes de mortalité, d’hospitalisations, et de réanimations. En effet, le nombre de décès journalier est désormais extrêmement faible, environ une dizaine par jour en France. Le nombre de nouvelles hospitalisations et de nouveaux cas de réanimation également. Il n’y a absolument pas lieu de continuer à vivre dans la peur et dans l’anormalité sociale qui effondrent la société française et les Français.

Graphique 1 : Nombre de décès journalier du Covid-19 en France et courbe de la moyenne glissante sur 7 jour qui « lisse » les fluctuations (source : Worldometer). Le nombre de décès atteint un pic début avril, puis diminue de manière continue jusqu’au mois de juin, et devient quasi nul de juin au 29 août (une dizaine de décès par jour en moyenne).

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Graphique 2 : Evolution journalière du nombre de personne en service d’hospitalisation dû au Covid-19 en France (source : l’Internaute). Ce nombre a atteint un pic mi-avril de 32 000 personnes en cours d’hospitalisation (en pointillé sur le graphique) puis a diminué dès lors sans jamais remonter. Il est retombé à environ 4 000 au 29 août. Le solde des hospitalisations (le nombre de nouvelles personnes hospitalisées moins le nombre de de personnes qui sortent de l’hôpital, en bâtonnet sur le graphique) est négatif (sauf deux journées avec un solde légèrement positif) depuis mi-avril, ce qui signifie que les services d’hospitalisation se vident depuis mi-avril.

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Graphique 3 : Nombre de personnes en réanimation dû au Covid-19 en France (Source : L’Internaute). Ce nombre a atteint un pic mi-avril avec 7 000 patients en réanimation (en pointillé sur le graphique) et est retombé à environ 400 fin août. Le solde des réanimations (le nombre de nouveaux cas de réanimation moins le nombre de cas qui sort de réanimation, en bâtonnet sur le graphique) est négatif depuis début avril et fluctue désormais autour de 0. Ce qui veut dire que les services de réanimation sont désormais quasiment vides.

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Le 10 août 2020, Jean-François Toussaint, médecin, Professeur de physiologie à l’Université Paris Descartes, et Directeur de l’IRMES (Institut de recherche biomédicale et d’épidémiologie du sport à l’INSEP), est interrogé dans l’émission le Grand Oral des GG sur RMC au sujet de la situation épidémique de l’Europe et de la France. Il déclare que l’épidémie se caractérise par une « phase unique en Europe sur laquelle on a passé 99% ». Il rappelle les chiffres : « On a eu 97 décès hier pour l’ensemble des pays européens, on était à plus de 6 000 à la mi-avril, en France on en a moins de 10 depuis une semaine alors qu’on était à 1 400 le 7 avril ». Quant aux nouveaux cas : « On est dans une phase qui voit augmenter le nombre de contaminations, qui sont uniquement dans les populations jeunes, qui ne font pas de formes sévères. On a des taux de létalité qui sont en train de s’effondrer actuellement ». Il rappelle également que nous sommes désormais « en fin de phase pandémique » et que s’il y en a d’autres, elles seront liées à la saisonnalité et non au comportement des français. Il précise bien que « le danger n’est plus présent et qu’on continue à instaurer une peur irraisonnée ».

Même son de cloche en Italie quelques semaines plus tôt, le 24 juin 2020, dans un article d’Il Giornale qui expose les travaux de 10 scientifiques italiens reconnus. Ils signent une publication, Sars-CoV-2 in Italia oggi e Covid-19, dans laquelle ils déclarent : « L’épidémie est finie. (…) Il y a un effondrement sans équivoque du nombre de patients Covid-19 avec des symptômes et des hospitalisations, mais en parallèle une augmentation de cas dits faiblement positifs (asymptomatiques ou paucisymptomatiques). Les symptômes peuvent être très faibles comme une petite toux ou une petite irritation de la gorge ».

Interrogé sur le plateau de la chaîne i24News le 2 juillet 2020, Yoram Lass, médecin, chercheur et ancien directeur de la Santé israélien, déclare également : « En Europe aussi, ça fait 3 semaines que l’épidémie est terminée, il n’y a pas eu de seconde vague, on est revenu à un niveau normal de mortalité ».

Retour en France. Le 12 août 2020 sur CNews, le Pr Parola, chef du service infectiologie à l’IHU-MI de Marseille, se veut rassurant lui aussi, puisqu’il explique concrètement qu’il y a une diminution de la mortalité et des hospitalisations à l’échelle de l’Europe et qu’en France, la courbe épidémique indique « que l’on ne meurt plus ou quasiment plus du coronavirus ». Il demande d’arrêter de propager la peur et de faire culpabiliser les Français, notamment les jeunes. Il rappelle également que le virus circule principalement chez les jeunes, que c’est une bonne chose pour l’immunité collective.

C’est aussi ce que dit le Pr Yonathan Freund, médecin-urgentiste à l’hôpital de la Salpetrière à Paris, qui lance un appel à la raison sur son compte Twitter le 4 août 2020 : « Certains disent « pour protéger les personnes vulnérables, protégez-vous ». C’est peut-être faux. Pour protéger les personnes vulnérables, protégez LES, mais si vous êtes malades puis immunisés, vous les protégerez à vie ». Il explique que l’épidémie est terminée et qu’il faut cesser avec les discours alarmistes : « Les épidémiologistes chefs d’entreprise vendeurs de modèles, nous prédisaient 80 000 morts à la levée du confinement même avec gestes barrières. RAS. Il n’y a eu aucune reprise nulle part. Les événements et comportements qu’on adorait critiquer (fête de la musique, manifestations, etc.) n’ont causé aucune reprise. Il y a une circulation du virus. Il y a des nouveaux cas. Mais, et c’est le point central, toujours le même, à ce jour, il y a chaque jour, chaque semaine, de moins en moins de nouveaux cas hospitalisés ou en réanimation ».

Pareil pour le Dr Nicole Delépine, pédiatre, oncologue et ancien chef de service en cancérologie pédiatrique à l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris, qui publie un article sur France Soir le 31 juillet 2020 intitulé Crise du coronavirus en France: épidémie terminée versus panique organisée. Pourquoi ?. Elle explique elle aussi que l’épidémie est bien terminée : « Une maladie existe lorsqu’elle entraîne des malades, des personnes qui présentent des signes cliniques, qui nécessitent des soins, des hospitalisations et qui sont menacées de mort. Or, lorsqu’on consulte les données officielles de Santé Publique France, on constate depuis 3 mois une baisse continue du nombre des hospitalisations, du nombre d’entrées en réanimation et du nombre de décès, indicateurs clés d’une épidémie évolutive ainsi que le montrent les graphiques officiels suivants ».

En Espagne, c’est la même chose. Le 13 août 2020, Luis de Benito, médecin de l’hôpital El Escorial à Madrid est interviewé en direct de son lieu de travail sur la chaîne d’information espagnole TVE. Il affirme que son hôpital est vide et que le gouvernement veut faire croire à une seconde vague dans le but de reconfiner la population en septembre : « Pour nous, médecins, ou du moins pour ceux avec qui je suis en contact, quelques 200 ou 300 médecins et infirmiers sur tout le territoire espagnol, nous l’avons compris : il s’est mis en place une manoeuvre pour confiner tout le monde en septembre en leur faisant croire qu’ils se comportent comme des irresponsables pendant l’été ».  Il ajoute :  « Bien sûr que nous n’attendons pas de deuxième vague ».

Sur la chaîne YouTube de l’IHU-MI, Didier Raoult, Professeur de microbiologie, spécialiste des maladies infectieuses et directeur de l’IHU, explique dans sa vidéo du 18 août 2020 qu’il est possible que le Covid-19 fonctionne de manière saisonnière, comme les autres coronavirus, et qu’il peut y avoir des nouveaux cas l’hiver prochain comme pour les autres maladies de ce type. Il précise que la mortalité est désormais de même nature que celle des autres coronavirus et des autres maladies respiratoires (moins de 1%), et que, depuis son expérience, il existe désormais une solution thérapeutique. Le 25 août 2020, il fait le point sur la situation de l’épidémie à Marseille, et montre que malgré une augmentation des cas, la forme de la maladie est « beaucoup plus bégnine » : la gravité et la mortalité est désormais plus basse que pendant la phase épidémique. La mortalité des personnes qui sont traités dans son établissement est très basse et plus faible que pour les autres maladies respiratoires des autres années. (0,45% depuis le 27 janvier 2020, soit 18 morts sur 4 030 patients, et 0 mort sur 103 malades depuis qu’il y a des nouveaux cas). Cette tendance se confirme puisque le 2 septembre 2020, il déclare sur la chaîne YouTube de l’IHU-MI : « Le nombre de décès chez nous d’abord n’augmente pas sur cette période qu’on estime avoir commencé le 15 juin, ce qu’on appelle le deuxième acte, il y a eu 2953 personnes qui avaient été positives, dont 9 sont mortes, ici ou ailleurs, avec 0,3% de mortalité, ce qui fait une mortalité très faible. Et parmi les gens qui ont été traité par hydroxychloroquine et azithromycine, il y a eu 1 mort, ce qui fait 0,06% de mortalité. Et c’est ce que traduit aussi les statistiques nationales où la mortalité a diminué ».

Le 22 août 2020, le Professeur Toubiana, Docteur en physique et épidémiologiste, affirme dans Le 19:45 de M6 : « Nous sommes face à une épidémie qui n’en est pas une. C’est-à-dire qu’une épidémie sans malade, sans personnes à l’hôpital, sans morts, écoutez, moi je n’appelle pas ça une épidémie ». Invité sur les plateaux de BFM TV le même jour, il maintient : « l’épidémie est terminée, les cas vus sont des cas asymptomatiques, c’est-à-dire des cas qui sont détectés parce que nous avons à notre disposition un système de détection des gens porteurs d’un virus, mais ces gens ne sont pas malades. Nous sommes face à une épidémie sans malade ». Alors qu’il explique que les mesures du gouvernements (tests de dépistage, masques, etc.) arrivent « après la bataille », la présentatrice lui demande si selon lui la bataille est terminée, voici ce qu’il répond : « Mais bien sûr qu’elle est terminée. Je ne peux pas dire qu’il n’y aura pas d’autres épidémies, mais cette épidémie là est terminée. Elle s’est terminée le 1er mai. Vous voyez les scènes de liesse, les gens sont en contact. (…) Les gens qui nous ont prédit 500 000 morts en France nous ont dit qu’il y aurait du confinement, plusieurs vagues. Il devait y en avoir une tout de suite après le déconfinement : il n’y en a pas eu ».

2) Il n’y a pas de reprise de l’épidémie, mais une manipulation autour du nombre des tests et de l’interprétation de leurs résultats

L’épidémie est terminée. Et malgré l’emballement politique et médiatique autour des « nouveaux cas », elle n’est pas en train de repartir. D’une part, nous effectuons chaque jour plus de tests, donc il y a chaque jour plus de positifs. D’autres part, les tests n’indiquent pas nécessairement que la personne est maladem puisqu’ils peuvent être défectueux ou détecter du « matériel viral ancien ». C’est bien le nombre de malade et de décès qu’il faut comptabiliser, et non pas le nombre de personnes testées positives.

Le Dr Eric Ménat clarifie cette confusion dans son article chez France Soir du 4 août 2020 :  après avoir comptabilisé chaque jour pendant l’épidémie le nombre de décès journaliers, les médias continuent d’être alarmistes, et maintiennent une atmosphère anxiogène, en alertant désormais sur le nombre de « cas positifs ». Cela n’est absolument pas scientifique, car ces « cas positifs » ne sont pas des malades. Les tests PCR peuvent détecter des personnes malades et contagieuses, mais aussi du « matériel viral ancien », c’est-à-dire « des traces de virus morts chez des personnes qui ont été porteuses (saines ou malades), mais qui ne sont plus, ni à risque d’être malade, ni contagieux ». Ainsi, 2,5% de la population est « positive » aux tests du Covid-19, et donc, le nombre de « nouveaux cas » ne dépend que d’une chose : le nombre de personnes testées. Il n’y a pas de quoi être alarmiste, ni prétendre qu’il existe une seconde vague. L’observation de ces « nouveaux cas » alors que le nombre de malades réels n’augmente pas signifierait simplement que le virus n’est plus dangereux.

La charge virale du virus est désormais très faible, ce que disait déjà le directeur de l’Institut de recherche pharmacologique italien Mauro Negri le 19 juin 2020 dans Il Giornale : « La charge virale est devenue très faible. (…) Les nouveaux cas ne sont pas contagieux, stop à la peur ». Mais également Yoram Lass, ancien directeur de la santé israelien, le 2 juillet 2020 sur i24News : « L’épidémie est terminée. Le virus n’a plus de force, il est mort. (…) Les tests, plus on en fait, plus on fait d’examens, plus on trouve de contaminés, c’est très très simple. (…) Le nombre de tests détermine le nombre de contaminés. On les appelle malades, je ne sais pas pourquoi ». Ou encore le médecin madrilène Luis de Benito, dans son interview sur TVE du 13 août 2020  : « Ce que nous avons est une augmentation des cas, qui est le résultat, tout simplement, du plus grand nombre de tests PCR, et avoir un PCR positif ne veut pas dire qu’on est nécessairement malade ».

En France, le Dr Martin Blachier, médecin de santé publique, spécialiste dans la modélisation des maladies, remet également les choses aux clair sur le plateau de LCI le 15 août 2020. Il reprend la journaliste qui présente un graphique des « nouveaux cas » dont la courbe repart à la hausse : « Sur votre premier graphique, le nombre de cas ne peut vraiment pas être lu comme cela, puisque le premier pic (en mars) ce sont des gens qui arrivaient à l’hôpital en détresse respiratoire. On les diagnostiquait : ils étaient Covid. Aujourd’hui ce sont des gens que l’on va chercher, qui sont le plus souvent des jeunes asymptomatiques. C’est-à-dire qu’en fait si on avait fait des tests à l’époque, on n’aurait pas eu ce pic là, on l’aurait eu 10 fois au-dessus ». Autrement dit : pendant l’épidémie seule les personnes gravement malades étaient dépistées (cas positifs = malades), alors qu’aujourd’hui ce sont des personnes saines sont dépistées (cas positifs = non malades).

Confirmation encore par le Pr Raoult dans son entretien du 19 août 2020 sur CNews, expliquant que les nouveaux cas positifs avaient désormais des formes « très bénignes » du Covid-19. Il constate qu’il n’y a plus de morts et beaucoup moins d’hospitalisations, car « la maladie a changé ». Il rappelle que c’est toujours le cas dans les épidémies de ce type : le virus est tout d’abord virulent, puis l’est de moins en moins jusqu’à ne plus devenir dangereux. Ou par le Dr Laurent Toubiana, sur les plateaux de BFM TV le 22 août 2020 : « Les cas que l’on voit sont des cas asymptomatiques, c’est à dire des cas que nous avons détectés parce que nous avons à notre disposition un système de détection des gens porteurs d’un virus, mais ces gens ne sont pas malades. Nous sommes face à une épidémie sans malade. Je n’ai pas d’opinion, je suis scientifique qui tente de rassurer une population ».

« Epidémie terminée, mais intensification de la propagande de la peur ! »

C’est ce que déclare le Dr Nicole Delépine dans son article du 31 juillet 2020 publié chez France Soir. Après avoir rappellé que tous les chiffres montraient que la situation épidémique en France était absolument rassurante, elle regrette que le gouvernement « surfe » sur la peur : « Au lieu de mettre en avant ces bonnes nouvelles, le gouvernement poursuit sa propagande terrorisante, sous prétexte que le nombre de cas testés positifs augmente, alors que cela traduit principalement la forte augmentation du nombre de tests effectués ». Elle récidive dans un nouvel article France Soir, dénoncant les mesures sanitaires injustifiées et gravissimes dans les écoles, le 2 septembre 2020 : « De toute manière, la maladie Covid19 a quitté l’Europe et le lobby de la peur, faute de morts, d’admission en réa ou d’hospitalisation (illustré par ces graphiques de la région parisienne issus des données de Santé Publique France et publiés par le Monde), en est réduit a claironner le nombre des cas (dont la très grande majorité sont des porteurs sains) et les taux de positivité des tests dont il faut se réjouir car il témoigne de l’acquisition progressive d’une immunité collective qui rendra plus difficile, voire impossible le retour éventuel de la maladie.

Pourquoi les médias et le gouvernement maintiennent un climat de terreur, alors que tous les voyants sont au vert ? Nicole Delépine s’interroge : « Pourquoi les données rassurantes dont on dispose aujourd’hui ne font-elles pas les gros titres ? A quoi rime cette volonté d’imposer le masque alors que la maladie a quitté le pays, de faire croire aux petits enfants qu’ils ne doivent pas embrasser leurs grands-parents pour les protéger, de rappeler constamment au public que les restrictions pourraient être réimposées très bientôt sinon à entretenir la panique et s’assurer de la soumission de la population ? »

3) Les tests : fiabilité, interprétation confuse, scandales

Alors que plusieurs centaines de milliers de tests sont réalisés chaque semaine en France, plongeant dans la peur des citoyens testés « positifs » mais pas malade, et justifiant des mesures liberticides, des scientifiques remettent en cause la qualité de ces tests et la fiabilité de leurs résultats.

Dans un entretien accordé à la chaîne Le Média sur YouTube le 9 juin 2020, le physicien David Mendels, Directeur technique d’une start up française – Xrapid – spécialisée en intelligence artificielle et microbiologie, explique que son entreprise a mis au point un système infaillible pour mesurer la fiabilité des tests Covid. Alors qu’ils répondaient à un appel d’offre du Ministère des Armées pour aider à vaincre l’épidémie, avec ses confrères, ils se sont aperçus que les tests homologués par le Ministère des Solidarités et de la Santé pour dépister le Covid-19 étaient « pourris » (pour reprendre ses termes). C’est-à-dire que ces tests rapides vendus en pharmacie peuvent diagnostiquer des personnes saines comme étant malades du Covid, et inversement, des personnes malades comme étant saines. Parmi ces 23 tests homologués, ils en ont testés 11, un seul a franchi la barre de fiabilité selon les critères établis par la Haute Autorité de Santé (HAS). Alors même que d’autres, bien plus fiables selon David Mendels, étaient proposés aux autorités françaises.

Dans sa vidéo du 18 août 2020, le Pr Raoult témoigne : à l’IHU-MI, ils ont reçu 838 personnes avec des tests PCR positifs provenant de l’extérieur, dont 21% étaient en fait négatifs après avoir été retesté. Le 2 septembre 2020, l’IHU-MI poste sur sa chaîne YouTube une vidéo du Pr Raoult qui fait le constat d’une fiabilité des tests encore plus faible que précedemment : « Il faut faire attention tout le monde n’a pas les mêmes critères et nous on a entre 30 et 40% de PCR positives qui viennent se faire contrôler et qui sont négatives en réalité. Il faut faire attention, on signale à nos autorités qu’ils ne soient pas comptés comme des nouveaux cas, ce n’est pas la peine de faire des faux positifs. Il serait intéressant qu’il y ait une harmonisation des résultats. Parce qu’il y a des résultats qu’on doit rendre qui sont juste impossible car on sait qu’à cette dilution là, il n’y a plus de séquences virales : c’est des erreurs ».

Ce taux de faux négatif est énorme : Si 1 personne sur 1 000 est réellement positive, en testant 1 000 personnes, 210 seraient détectées positives, mais une seule le serait réellement. Il appelle à la prudence avec les résultats donnés par ces tests : si la qualité du test est parfois discutable, son interprétation peut l’être aussi. Notamment, les tests amplifient la charge virale et des charges virales extrêmement faibles pourront donner un résultat positif ou non en fonction des critères pris en compte par la personne qui analyse le test. Il appelle aussi à la raison : on ne va pas tester la France entière chaque semaine, ça n’a pas de sens. Ce que confirme aussi Yoram Lass le 2 juillet 2020 i24News : « Ce test PCR ne distingue pas les virus morts des virus vivants, dans les deux cas, le test indique « positif », même si le virus est mort. On trouve maintenant des gens qui ont été contaminés il y a un mois, on dit qu’ils sont positifs, on dit qu’ils sont malades, mais ils sont sains ».

A l’échelle internationale, de nombreux articles ont fait état de tests qui étaient contaminés ou défectueux. Ce qui vient conforter la scepticité des scientifiques quant à la fiabilité de ces tests :

  • La Belgique a acheté un million de tests non fiables, selon l’article de Le Soir du 18 août 2020 ;
  • Le Canada a reçu de Chine 320 000 kits de test contaminés et inutilisables, selon le microbiologiste infectiologue Richard Garceau, d’après l’article de Radio Canada du 15 avril 2020 ;
  • Au Royaume-Uni, un lot de test de Covid-19 contaminé par la maladie, selon un article de La Nouvelle Tribune d’avril 2020 ;
  • Le Président de la Tanzanie remet en doute les tests du Covid-19 après avoir testé une papaye positive, selon l’article du Monde du 4 mai 2020 ;
  • Etc.

Plus on teste de monde, plus on trouve de positifs, cela ne signifie donc pas que ces positifs sont malades : les tests peuvent être defecteux et plus ou moins fiables, ils ont tous une marge d’erreur impliquant des faux positifs, certains se sont avérés contaminés, ils peuvent également tout simplement indiquer que la personne a été en contact avec le virus par le passé. En testant massivement une population en fin d’épidémie, on trouve forcément des positifs, même si l’épidémie est terminée. Ca serait aussi le cas si on cherchait d’autres virus.

Pourtant, le 25 juillet 2020, l’Etat français a publié un décret permettant que les tests soient remboursés à 100% et réalisés par n’importe qui, sans ordonnance, ce qui trouble le Dr Eric Ménat : « Ce décret aurait pu se justifier en pleine épidémie, mais aujourd’hui, où l’épidémie est sous contrôle, voire terminée en tant qu’épidémie comme je vais vous l’expliquer, est-il bien en phase avec une gestion médicale cohérente » ? Et la volonté de l’Etat de réaliser encore plus de tests s’amplifie, puisque, Jean Castex, Premier Ministre français, déclare le 27 août : « La France a aujourd’hui une capacité de tester parmi les meilleures au monde avec 840 000 tests par semaine et la perspective du million en septembre ». Cela fait potentiellement des centaines de milliers faux positifs par semaine, de quoi alimenter encore la peur…

Enfin, si un dépistage massif de la population en fin d’épidémie semble incohérent, tester les gens en plein coeur de l’épidémie est la stratégie la plus efficace pour sauver des vies. Ce que dit et fait le Pr Raoult depuis le début de l’épidémie : on ne peut pas gérer une maladie infectieuse sans faire des tests de diagnostic. Or, plusieurs articles et témoignages ont démontré que l’Etat français avait refusé que des entreprises ou laboratoires vétérinaires aident le pays à se fournir en tests de dépistages, au moment où l’épidémie battait son plein :

  • Article Le Point du 3 avril 2020 : EXCLUSIF. Comment la France se prive de 150 000 à 300 000 tests par semaine ;
  • Article de LCI du 30 mars 2020 : Pourquoi l’Etat a-t-il refusé l’aide de labos vétérinaires pour fabriquer des tests Covid-19 ? ;
  • Le Pr Pierre-Edouard Fournier de l’IHU-MI explique dans la vidéo YouTube du 24 août 2020 de la chaîne de l’IHU-MI comment le 30 mars le Comité Scientifique a refusé 400 000 tests de l’entreprise Biosellal). 

4) Une épidémie qui frappe majoritairement les personnes fragiles, et qui n’est pas plus mortelle que d’autres épidémies

L’épidémie a touché très majoritairement les personnes très fragiles et déjà malades.

Dans un article du 18 mars 2020, le site de la RTBF publie un article exposant les résultats d’une étude italienne : la moyenne d’âge des personnes décédées du Covid-19 est de 79,5 ans. Soit environ l’espérance de vie. Et 99,2% de ces personnes possédaient une ou plusieurs pathologies (jusqu’à 3 et plus pour la moitié des décès). Ce que confirme le Pr Toussaint, interviewé sur LCI le 31 juillet 2020 : « La moitié de la mortalité concerne des patients de plus de 84 ans en France ». C’est également ce que rapporte le Dr Nicole Delépine dans son article du 31 juillet dans France Soir : « La mortalité n’a dépassé la limite supérieure de la valeur statistiquement attendue que dans la catégorie d’âge des 65 et plus, et ce uniquement entre la troisième semaine de mars et la troisième semaine d’avril. Dans la classe d’âge des 0 à 64 ans, à aucun moment la mortalité ne s’est significativement écartée des valeurs habituelles ». Le 2 septembre 2020, l’IHU-MI publie une vidéo sur sa chaîne YouTube dans laquelle le Pr Raoult fait un bilan des patients hospitalisés dans l’Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille (AP-HP) : « On a fait l’analyse de tous les patients hospitalisés, on a eu un peu moins de 1000 patients hospitalisés, il y a eu 55 décès avec une moyenne d’âge des décès de 81 ans. Donc c’est une maladie des sujets âgés, et il y a eu 1 personne qui soit morte, de moins de 60 ans, 59 ans, tous les autres avaient plus. Et il y avait 60% qui avaient plus de 80 ans. Donc c’est une maladie des sujets âgés, malheureusement les sujets de cet âge sont très fragiles, et si en plus ils sont obèses ou diabétiques alors il y a une surmortalité qui est importante, mais qui est celle de toutes les infections respiratoires de tous les ans ».

Même constat aux Etats-Unis, puisqu’un article de Local 12 rapporte le 30 août 2020 que selon une étude du CDC (Centre pour le Contrôle et la Prévention des Maladies), 94% des morts du Covid-19 aux Etats-Unis avaient également d’autres causes de mortalité attribuées sur leur certificat de décès. En moyenne, ils avaient 2,6 autres pathologies (grippe, pneumonie, hypertension, diabète, arrêt cardiaque, problème de coeur, empoisonnement, etc.).

En Allemagne, un article paru dans le Hamburger Morgenpost le 6 avril 2020 nous rapporte les propos du médecin légiste Klaus Püschel : « personne n’est mort de Covid-19 à Hambourg sans maladie antérieure ». Au travers de son expertise, il déclare : « A Hambourg, par exemple, pas une seule personne qui n’était pas déjà malade auparavant n’est morte du virus : tous ceux que nous avons examinés jusqu’à présent avait un cancer, une maladie pulmonaire chronique, étaient de gros fumeurs ou gravement obèses, souffraient de diabète ou avaient une maladie cardiovasculaire. Le virus a été la dernière goutte qui a brisé le dos du chameau, pour ainsi dire. Covid-19 n’est une maladie mortelle que dans des cas exceptionnels, dans la plupart des cas, il s’agit d’une infection virale inoffensive ». Il appelle à la raison : « Ce virus influence nos vies d’une manière complètement excessive. C’est hors de proportion avec le danger posé par le virus. Et les dommages économiques astronomiques qui sont causés ne sont pas proportionnels au danger posé par le virus. Je suis convaincu que le taux de mortalité du Coronavirus ne provoquera même pas un pic de mortalité annuelle ».

En France, la généticienne Alexandra Henrion-Caude, dans son entretien sur TVLibertés du 31 juillet 2020, s’étonne que l’on ait très peu parlé de l’âge médian des décès, qui est de « 80-81 ans », « ce qui correspond à l’âge des décès naturels attendus (l’espérance de vie) ». Et cela, alors même que les décès des EHPAD n’ont pas été forcément pris en compte (seulement à partir de fin mars). EHPAD dans lesquels il y a eu une raréfaction des soins, notamment les soins affectifs qui sont très importants pour le système immunitaire. Il convient également de rajouter qu’en France, bien que le pays possède l’un des pires taux de létalité du monde, il n’y a eu, selon les chiffres officiels, « que » 30 000 décès du coronavirus, soit 0,04% de la population, et qu’il y a chaque année en France environ 600 000 morts (âge moyen de 79 ans). Par ailleurs, se pourrait-il que dans les comptabilisations macabres qu’ont rapporté chaque jour les médias et le gouvernement, certains décès n’étaient pas dus au Covid mais à d’autres phénomènes ? Selon l’Institut Pasteur, la grippe fait chaque année en France entre 10 et 15 000 décès, cette année de Covid-19, elle n’en a fait que 72, comme le rapport l’article de La Dépèche du 5 mars 2020.

Dans sa vidéo du 18 août 2020, Didier Raoult montre qu’entre 2019 et 2020, il y a toute une série de zones en France dans laquelle il n’y a absolument pas eu de surmortalité, et d’autres comme à Paris où il y a eu une grande surmortalité, et qu’il faut alors s’interroger sur ce qu’il s’est passé dans ces zones en termes de prise en charge. En revanche, cette surmortalité concerne essentiellement les personnes de plus de 65 ans et dans la moitié des cas les gens qui ont plus de 85 ans. Dans son entretien avec Laurence Ferrari sur CNews le 19 août 2020, il déclare : « En 2017 la grippe a tué plus que le Covid a tué cette année ». Cela est confirmé par les chiffres officiels de l’Insee qui montrent une mortalité plus forte en France lors de l’hiver 2017. Il trouve que la société fait preuve de fragilité et de suréaction sans que ce soit justifié : « Ici (à Marseille) honnêtement, il n’y a pas plus de morts qu’il y en a eu en 2018, en 2019, et moins qu’il y en a eu en 2017 ». Il appelle au calme devant le nombre de personnes qui se font tester ou qui se disputent par rapport au masque : « Faut se calmer, c’est pas pire que la grippe. (…) C’est une maladie virale comme une autre, nous sur les 1100 derniers cas, il n’y a pas un mort inattendu. Et encore une fois, à Marseille, il n’y a pas plus de morts que les autres années, donc si on fait les choses correctement, il n’y a pas de drame ».

Au regard de toutes ces informations, nous sommes en droit de nous demander si cette épidémie nécessitait d’effondrer l’économie du pays, d’imposer des mesures sanitaires liberticides et traumatisantes, et de plonger tout le pays dans la psychose ? Nous avons désormais tout le recul nécessaire pour bien gérer d’éventuels nouveaux malades, mais les mesures injustifiées perdurent. Une autre question doit être posée : pourquoi les médecins ont-ils eu la recommandation de ne pas faire d’autopsie ? C’est ce que rapporte la généticienne Alexandra Henrion-Caude dans son entretien du 31 juillet 2020 sur TVLibertés. Ces autopsies auraient pu permettre une bonne prise en charge des patients, et ainsi éviter beaucoup de drames.

5) Confinement et mesures sanitaires : un désastre sanitaire, social, économique

Les mesures sanitaires prises par le gouvernement ont eu, ont, et vont avoir des répercussions sur la vie des français et des humains en général bien pires que le virus du Covid-19 : stress, retard de prise en charge médicale, chômage, effondrement économique, dépressions, suicides, privations de libertés, etc.

Dans son article du 31 juillet 2020 dans France Soir, la médecin hospitalier Nicole Delépine explique que le « plan blanc » (mesures d’urgence sanitaire activées dans les hôpitaux) a engendré des victimes collatérales par dizaine de milliers : « Aux victimes directes du Covid-19 et du confinement, le plan blanc a donc ajouté des victimes collatérales par arrêt ou retard des soins des maladies chroniques et les retards de diagnostics des maladies jusque-là ignorées. (…) L’impact de la crise Covid19 a été estimé à une baisse de plus de 2 millions d’actes chirurgicaux. (…) La CNAMTS a confirmé une baisse d’activité de 40% pour les médecins généralistes. Une moyenne de 70% de perte d’activité chirurgicale a été constatée depuis le début du plan blanc. (…) Depuis le confinement, en trois mois, 90 000 nouveaux cancers auraient dû être diagnostiqués et traités et ne l’ont majoritairement pas été ».

Le Professeur Toussaint rapporte sur LCI le 29 juillet 2020 qu’en raison des mesures sanitaires prises dans le monde, qui ont bloqué la moitié de l’humanité,  « 70 millions de personnes vont passer sous le seuil de pauvreté, subir la famine et la malnutrition, dans le monde entier ». Il dit également ceci :   « Nous venons de montrer que plus de 60 000 enfants dans le monde sont déjà décédés des causes du confinement général. (…) Et on voit bien que sur la totalité des pays qui ont confiné de manière aveugle, il n’y a aucune relation entre l’intensité du confinement et le résultat derrière. (…) Peut-être que le confinement n’était pas utile, peut-être qu’il n’a pas aidé, et les effets secondaires, ça, on les connaissait très tôt, on les voit maintenant et on sait qu’ils sont de long terme. (…) Et actuellement on dit que c’est la jeunesse qui se rend responsable de la deuxième vague qui vient à l’automne ? Mais non, ça c’est un suicide collectif généré par le conseil scientifique, d’effondrer une économie, dont les jeunes vont payer le prix le plus important dans les années qui viennent ».

Le Dr Gérard Delépine, quant à lui, a réalisé une analyse qu’il a publié dans un article du journal France Soir le 12 août 2020 dans laquelle il démontre que les modélisations mathématiques qui ont engendré les confinements aveugles se sont avérées fausses, et que les confinements aveugles comme celui de la France n’ont pas ralentit l’épidémie, au contraire : « En France, le confinement policier aveugle a été imposé le 17 mars le lendemain de la présentation du rapport 9 de Ferguson à E. Macron. Les contaminations ont suivi une croissance exponentielle avec un temps de doublement de 5 à 6 jours sans aucun ralentissement attribuable au confinement ». Même constat en Suède, où les prédictions des modélisations se sont avérées fausses : « En Suède, non confinée, la progression initiale de l’épidémie n’a pas été exponentielle, mais linéaire, totalement contraire aux prédictions des articles de Nature et du rapport 9 de Ferguson, et là aussi les hôpitaux, pourtant mis à mal par des politiques permanentes de restriction budgétaire depuis près de vingt ans, ont pu faire face aux besoins sans difficultés majeures ». La Suède n’a pas confiné, et n’applique pas de mesures sanitaires comme l’obligation du port du masque, et pourtant le pays a très bien géré l’épidémie. L’épidémiologiste Laurent Toubiana en parle le 22 août 2020 sur le plateau de BFM TV : « L’exemple typique d’un pays qui n’a pas suivi le confinement c’est la Suède, aujourd’hui on ne parle plus du tout de la Suède, vous savez pourquoi ? Simplement parce que la Suède a eu la même courbe épidémique que tous les autres pays. C’est-à-dire que globalement, confinement ou pas confinement, on a les mêmes résultats ». Preuve que le confinement est un choix politique, et pas sanitaire. Avec de lourdes conséquences sur la santé, l’économie, et les aspects socials de la société.

Le Professeur Raoult, dans une vidéo publiée sur la chaîne YouTube de l’IHU-MI explique le 4 août 2020, que selon le travail d’un de ses collègues sur les mesures de prévention, le seul élément qui soit significativement associé à une diminution de la mortalité Covid-19 c’est la précocité de mise en place des tests généralisés. Il montre également les résultats d’une étude espagnole qui révèle que les gens qui sont restés à la maison en télétravail sont en moyenne plus souvent positifs que les gens qui n’étaient pas confinés : « Le confinement en soi n’a pas fait la preuve de son efficacité, au moins dans ce pays voisin », « le confinement est une mesure politique », « il n’y a pas d’avantages dans la littérature qui soit clair montrant que le confinement soit supérieur à l’absence de confinement ». Le 19 août 2020 lors de son entretien sur CNews, il maintient que le confinement a fait la preuve de son inefficacité. S’appuyant sur deux études, une réalisée en Espagne, et une en Italie, il explique que les gens qui sont confinés sont plus contaminés que les gens qui ne le sont pas. Sur le site de l’IHU-MI, on peut lire une synthèse de l’étude espagnole (Estudio nacional de seroepidemiologia de la infecction por SARS-COV-2 en Espana. Informe preliminar 13 de mayo de 2020) : « Une étude a été menée par les autorités espagnoles sur 60 983 personnes, détectant les anticorps contre le COVID-19. Un résultat en particulier a attiré notre attention : les travailleurs actifs ont été séparés en deux groupes :  les « travailleurs essentiels », n’étant donc pas confinés à la maison, comparés aux autres travailleurs actifs, confinés en Espagne. La différence est très intéressante : les personnes qui n’étaient pas confinées ont été moins infectées que les personnes confinées ». Il répète une fois de plus que ce qui marche c’est de tester et d’isoler les malades, comme certains pays l’ont fait. Il déplore lui aussi le fait que les hopitaux ont été vidés pendant le Covid-19, laissant de nombreuses prestations médicales à l’abandon, et que pendant que les services de réanimation publics étaient pleins, les services de réanimation du privé étaient vides.

Sur le plan économique, le confinement a des répercussions désastreuses. Selon un rapport de l’OFCE paru le 20 avril 2020, Évaluation au 20 avril 2020 de l’impact économique de la pandémie de COVID-19 et des mesures de confinement en France, la période de confinement a réduit le PIB de la France de 32%, causé une perte d’activité de 42%, une perte de 120 milliards d’euros dans l’économie (5 points du PIB annuel). 60% de la baisse de revenu national est absorbée par les administrations publiques (par la hausse du déficit) mais 35% reste au compte des entreprises. Le risque est donc de voir se multiplier les faillites et la réduction de l’emploi, qui contribuera à réduire le revenu des ménages qui, à son tour, diminuera l’activité. Dans son article du 7 août 2020, Marianne rapporte que 120 000 emplois ont été détruits en France au deuxième semestre 2020, qui viennent s’ajouter aux 497 500 détruits entre janvier et fin mars. C’est ce qu’expliquait Yoram Lass, ancien Directeur de la santé en Israël, le 2 juillet 2020 sur i24News : « Il y a plus de gens qui vont mourir du chômage, que du coronavirus. Le chômage, ça c’est de la mortalité. Et ceux qui meurent du chômage, ce sont des gens jeunes qui nourrissent des familles. Et ça on ne le comprend pas malheureusement, parce que il y a une panique et une hystérie et un manque de compréhension de ce qui se passe vraiment aujourd’hui ».

En Allemagne, environ 2000 médecins, thérapeutes, infirmières et personnes d’autres professions, se sont rassemblés et ont créé une commission d’enquête extra-parlementaire sur le coronavirus (ACU), avec une conférence de présentation le 2 juillet 2020. Heiko Schöning, médecin de Hambourg, déclare : « nous allons enquêter sur les raisons pour lesquelles ces mesures restrictives ont été appliquées dans notre pays au cours de la Covid-19, sur les raisons pour lesquelles les gens souffrent maintenant, et sur la proportionnalité de cette maladie, qui a en fait été causée par un virus SARS-CoV-2. Nous avons de sérieux doutes quant à la proportionnalité de la manière dont ces mesures restrictives ont été prises ». 

6) Interdiction pour les médecins de prescrire un traitement qui fonctionne, impossibilité pour les malades d’être soignés : des décès qui auraient pu être évités

Il est inédit et invraisemblable que les médecins n’aient pas la liberté de prescrire ce qu’ils considèrent être le meilleur traitement pour le Covid-19.

L’IHU-MI de Marseille qui traite ses patients avec la bithérapie Hydroxychloroquine + Azithromycine administrée précocement a les meilleurs résultats au monde en termes de mortalité (0,45% de mortalité parmis les patients positifs traités), et pourtant, les études tant attendues par le gouvernement pour agir (Discovery ou Recovery) n’ont même pas pu donner de résultats satisfaisants ni même inclure le test de cette bithérapie dans les bonnes conditions. Le gouvernement s’est même appuyé sur l’étude du Lancet du 22 mai 2020 pour suspendre les essais sur l’hydroxychloroquine, alors que cette étude a été reconnue frauduleuse par l’ensemble de la communauté scientifique et donc retirée le 4 juin 2020 de cette revue scientifique.

L’affaire « hydroxychloroquine » a permis de mettre en lumière que les décisions politiques étaient prises sur des bases frauduleuses, et que même les grandes revues médicales ont été touché par la corruption ou la malhonnêté, privant de traitement des milliers de patients. C’est ce que dénonce le Dr Gérard Delépine dans son article du 12 août 2020 chez France Soir :

  • Le tristement célèbre LancetGate : « Le Lancet a accepté sans discussion un article tellement mal forgé par la société Surgisphère que ses incohérences ont été mises en évidence en moins de 48 heures et que les protestations de plus de 200 médecins et/ou chercheurs a entraîné rapidement la rétractation de trois de ses quatre auteurs, puis imposé le retrait de l’article. Affaire connue depuis sous le nom de LancetGate ».
  • Autre grande revue scientifique, et autre grand scandale, le Dr Delépine poursuit : « Un scénario similaire a été observé avec le New England Journal of Medicine lors de la publication des résultats de l’essai Boulware. Les données brutes n’étaient pas en accord avec les conclusions, sans que le comité de lecture « n’ait remarqué » le biais statistique permettant de cacher l’efficacité de la chloroquine administrée précocement, ni que certains auteurs avaient dissimulé leurs liens d’intérêts avec Gilead, promoteur du concurrent Remdesivir ».
  • Troisième scandale qu’il dénonce, au sujet de l’étude Recovery : Une troisième affaire concerne l’université d’Oxford. Elle a publié le 6 juin un article, puis un communiqué de presse déclarant que l’essai Recovery aurait montré l’inefficacité de l’hydroxychloroquine, alors que les doses du médicament dépassaient de 300% les doses proposées par le professeur Raoult et que les malades inclus dans l’essai étaient à un stade trop sévère pour pouvoir en bénéficier.  L’article omettait, en outre, de signaler que l’université d’Oxford espère mettre le premier vaccin anticovid sur le marché ».

Résultat, la France a le 6ème pire taux de mortalité (nombre de décès sur le nombre d’habitants) du monde, comme le montre la Dr Nicole Delépine dans son article France Soir du 31 juillet 2020 : « Sur ce critère, d’après les chiffres de l’OMS du 24 juillet, la France se place au 6ème rang mondial des plus fortes mortalités des 197 états membres avec 483 décès/million d’habitants ». La France est même le pire pays au monde en termes de létalité (nombre de décès sur le nombre de malades), selon le Professeur Perronne, chef du service infectiologie de l’Hôpital Raymond-Poincaré à Garches (92), qui dit le 24 juin 2020 sur CNews : « Regardez tous les pays qui ont prescrit massivement de l’hydroxychloroquine, la mortalité est extrêmement faible. (…) La France a la létalité qui est la pire au monde, c’est quand même choquant ». Même constant pour le Dr Ménat, qui présente les données brutes de la létalité dans son article du 4 août 2020 dans France Soir

  • « En France : 225 000 cas positifs et 30200 morts soit 13 % de mortalité parmi les personnes testées ;
  • En Allemagne : 210 000 cas et 9100 morts soit 4.3% de mortalité ;
  • En Corée du Sud : 14300 cas et 300 morts soit 2% de mortalité ;
  • Chez le Pr Raoult : 3567 malades positifs et traités par son protocole et 18 morts soit 0.5% de mortalité. »

Toujours sur les plateaux de CNews, le 24 juin 2020, le Pr Perronne s’insurge : « la France est le seul pays au monde où on a interdit aux médecins de prescrire de l’hydroxychloroquine ». Pourtant la preuve de l’efficacité de l’hydroxychloroquine est apportée de façon « formelle » : « il y a une étude randomisée en Chine qui l’a montré, l’étude de Raoult publiée sur 3 700 malades : c’est démontré ». Il regrette que le gouvernement français n’ait pas fait évoluer sa politique sanitaire au fur et à mesure que les preuves de l’efficacité des traitements s’accumulaient comme ce fut le cas en Italie, dont le taux d’hospitalisations dans les hôpitaux a chuté lorsqu’ils se sont mis à prescrire de la chloroquine (le 24 juin 2020 sur CNews). Il estime que 25 000 morts en France auraient pu être évités si nous avions laissé les médecins traiter les patients avec l’hydroxychloroquine. Autre analyse, celle de la médecin Nicole Delépine dans son article du 31 juillet 2020 chez France Soir, qui montre que 8 000 morts auraient pu être évités en France si nous avions changé notre politique de soin en cours d’épidémie comme l’a fait l’Italie, et 25 000 si nous avions géré l’épidémie comme les allemands : « Si nous avions décidé, comme nos voisins allemands, de mettre en quarantaine, (d’isoler pendant 15 jours) les porteurs de virus de la population saine nous compterions 25 000 morts de Covid19 de moins ».

Le 2 septembre 2020, le Pr Raoult donne des éléments de compréhension vis-à-vis de l’efficacité de son traitement (dans son IHU, 19 personnes sont mortes sur les 4756 personnes qu’ils ont traités avec sa bithérapie, soit 0,4%) : « Il apparaît de plus en plus dans cette maladie qu’il y a des auto-anticorps, c’est-à-dire que les gens sécrètent des anticorps contre eux-mêmes. Et parmi ceux là il y a les anticorps qu’on trouve dans le lupus, qui s’appelle lupus anti-coagulant, et qui donne des coagulations anormales qui risquent de donner des embolies pulmonaires, et le traitement de ça, des anticorps anti-lupus, c’est l’hydroxychloroquine, le plaquénil, c’est pour cela qu’on le prescrivait avant le Covid. (…) Il est sorti très récemment chez les multicentriques dans l’un des meilleurs journaux de cancérologie qui montre un gain de mortalité de 60% si on donne de l’hydroxychloroquine à des gens qui ont un cancer et un covid par rapport aux gens qui n’ont pas d’hydroxychloroquine ». Il s’agit de l’étude Clinical portrait of the SARS-CoV-2 epidemic in European cancer patients parue dans Cancer Discovery le 18 août 2020.

Les médecins de terrain du monde entier qui ont traité leurs patients avec un traitement à base d’hydroxychloroquine disent également que ça fonctionne. Le Dr américain Stella Immanuelle, déclare le 27 juillet que l’hydroxychloroquine fonctionne et que les gens n’ont pas à mourir du Covid-19 : « Au cours des derniers mois, après avoir soigné plus de 350 patients, nous n’en avons pas perdu un. Pas un diabétique, ni une personne souffrant d’hypertension artérielle, ni une personne asthmatique, ni une personne âgée. Nous n’avons pas perdu un seul patient. Et en plus de cela, je me suis mis, moi-même, mon personnel et de nombreux médecins que je connais sur l’hydroxychloroquine pour la prévention, parce que par le mécanisme même d’action, cela fonctionne tôt et comme prophylaxie. Nous voyons des patients, 10 à 15 patients COVID, tous les jours. Nous leur donnons des traitements respiratoires. Nous ne portons que des masques chirurgicaux. Aucun de nous n’est tombé malade. Ça marche ». C’est également ce que déclare Harvey Risch, professeur d’épidémiologie à la Yale School of Public Health, dans une tribune publiée le 12 août 2020 dans le Washington Examiner (L’hydroxychloroquine agit chez les patients à haut risque, et dire le contraire est dangereux), et retranscrite par France Soir le même jour : « Depuis ce mercredi 12 août 2020, quelque 165 000 personnes sont mortes du Covid-19 aux Etats unis. J’ai déjà écrit dans l’American Journal of Epidemiology et dans Newsweek que les personnes ayant besoin d’être soignées, peuvent être traitées tôt avec succès en prenant de l’hydroxychloroquine, du zinc, et des antibiotiques tels que l’azithromycine ou la doxycycline. J’ai également soutenu que ces médicaments sont sans danger et j’ai fait valoir mes arguments en privé à la Food and Drug Administration ».

Ce qu’il s’est passé dans les EHPAD (Etablissement d’hébergement pour les personnes âgées dépendantes) est également révoltant. Le 28 mars 2020, le premier Ministre, Edouard Philippe et le Ministre de la Santé, Olivier Véran, ont signé un décret autorisant les pharmacies d’officine à dispenser la « spécialité Rivotril » dans le cadre du traitement du Covid-19, pourtant contre-indiqué dans les cas d’insuffisance respiratoire, puisqu’il qui provoque chez de nombreux patients des troubles respiratoires graves pouvant les mener à la table de réanimation. Le 6 avril 2020, l’organisation syndicale Jeunes Médecins publie un communiqué de presse pour saisir le Conseil d’Etat, dans lequel ils déclarent : « L’administration de cette molécule à un patient souffrant du Covid-19 aura pour effet d’atteindre une sédation terminale à domicile entraînant le décès ». Le Pr Perronne s’insurge sur CNews le 24 juin 2020 : « On a fait deux arrêtés à 24h d’intervalle pour interdire le seul traitement qui marche et pour encourager l’injection intraveineuse de Rivotril, c’est quand même très grave ». Le Dr Nicole Delépine n’hésite pas à parler d’assassinat (article sur France Soir du 31 juillet 2020) : « Le meurtre avec préméditation par Covid non traité et/ou Rivotril des pensionnaires des Ehpad constitue l’infamie la plus triste du confinement. Le terme assassinat est violent, mais correspond aux faits constatés d’une mise à mort organisée ». Le Pr Raoult, dans sa vidéo du 18 août 2020, expose une étude qui montre que les EHPAD marseillais qui n’ont pas traité ont deux fois plus de morts que les EHPAD marseillais qui ont traité les patients avec la bithérapie « hydroxychloroquine + azithomycine ». Ce qui veut dire, en extrapolant, que la moitié des 10 000 morts dans les EHPAD auraient pu être évités en les traitant.

L’Hydroxychloroquine a été classée comme substance vénéneuse par décret par Agnes Buzyn le 13 janvier 2020. Olivier Véran, son successeur, à quant à lui publié un décret le 26 mars qui a explicitement interdit la prescription de l’hydroxychloroquine en ville y compris en auto-prescription.

Courant mars, en France, le collectif de médecins Laissons les médecins prescrire a été créé pour que les médecins recouvrent leur liberté de prescrire : « Le collectif vient de publier une étude retrospective qui démontre qu’il existe des traitements efficaces pour traiter précocement les malades atteints du Covid-19. Notre étude est confortée par de plus en plus de publications dans le monde (en Chine en particulier). C’est la raison pour laquelle, plus que jamais, le collectif réclame la liberté de prescription pour les médecins de ville. Cette étude fait suite à une analyse des données de pharmacovigilance concernant l’HCQ (l’hydroxychloroquine) sur plusieurs années, données provenant de l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) ». Le collectif Laissons les médecins prescrire rappelle que : « Bien que l’HCQ ait été en vente libre jusqu’à mi-janvier et que c’est le second médicament le plus prescrit au monde, il était désormais interdit de le prescrire en France ».

Le Pr Montagnier, biologiste virologue et prix Nobel de Médecine, s’attriste sur la chaîne Thana TV  le 20 août (la vidéo a été censurée depuis mais nous en avons retrouvé un extrait sur YouTube) : « Voir un ministre de la Santé, français, interdire un médicament qui semble agir, sur ce fameux virus dont vous parliez tout à l’heure, c’est absolument étonnant, absurde, et bien que des journaux scientifiques se soient rétractés, lui ne s’est pas rétracté, il continue. Alors qu’est ce qui nous gouverne ? C’est un monde de fou ! Quelque chose qui peut faire du bien à des gens, les empêcher de mourir, on ne le prescrit pas en France, les médecins n’ont pas le droit de le prescrire ».

Dans la vidéo de l’IHU-MI du 18 août 2020, le Pr Didier Raoult fait un bilan, avec le recul sur les données, des personnes qu’il a traitées dans son établissement. Sur les 4 030 patients qu’il a traités, seulement 18 sont morts, soit 0,4% et il n’a constaté aucun effet secondaire grave dû à l’hydroxychloroquine. Pour lui, les mensonges et les manipulations sur la dangerosité de l’hydroxychloroquine représentent « le plus grand scandale scientifique de tous les temps ». Il explique également que vu les résultats de l’éfficacité de son traitement (0,4% de mortalité), il n’est techniquement pas possible de réaliser une étude montrant qu’un traitement est meilleur. Les chiffres au 2 septembre étaient de 19 morts pour 4 756 personnes traitées. L’efficacité de la chloroquine sur le Covid-19 fut très vite démontré par les scientifiques chinois, ce qui a permis au Professeur Raoult de mettre au point sa bithérapie. il s’en félicite dans son livre Épidémies : les vrais dangers et les fausses menaces, paru le 23 mars 2020, comme le rapporte l’article de Marianne du 28 mars 2020 : « Il salue toutefois la vitesse de réaction chinoise, « en particulier dans son évaluation des molécules anti-infectieuses » ayant rapidement permis de montrer l’utilité de la chloroquine qui pourrait faire du Covid-19 « une des infections respiratoires les plus simples à prévenir et à traiter ».

Il y a donc eu une attaque d’envergure mondiale contre le traitement à base d’hydroxychloroquine, avec d’énormes répercussions en termes de santé, d’économie, de société, c’est ce que confirme le Dr James Todaro lors de la conférence du collectif américain America’s frontline doctors du 27 juillet 2020 : « S’il semble qu’il y ait une attaque orchestrée contre l’hydroxychloroquine, c’est parce qu’il y en a une. Avez-vous déjà entendu parler d’un médicament générant ce degré de controverse ? Un médicament âgé de 65 ans qui figure sur la liste des médicaments essentiels et sûrs de l’Organisation mondiale de la santé depuis des années. C’est en vente libre dans de nombreux pays. Et ce que nous voyons, c’est beaucoup de désinformation. J’ai donc co-rédigé le premier document sur l’hydroxychloroquine comme traitement potentiel du coronavirus. C’était en mars et cela a déclenché toute une série de tempêtes ».

Au-delà du débat sur l’hydroxychloroquine, qui doit alerter toute les strates de la société, il faut aussi se demander pourquoi, en France, les traitements qui ont fonctionné ailleurs dans le monde et même dans les pays voisins, y compris les médecines alternatives et douces, n’ont pas été évoqués ni utilisés officiellement (vitamine C en intraveineuse, vitamine D, zinc, ozone, Artemesia annua, différentes bi ou trithérapies à base d’antiobiotiques et antiviraux, etc.).

7) La censure, les menaces, et la décrédibilisation des médecins de terrain, des scientifiques, et de toute pensée alternative

Depuis le début de cette crise du Covid-19, la censure bat son plein dans le monde entier, et notamment en France. Comment ne pas s’en inquiéter ?

Le 27 juillet 2020, le collectif de médecins américains America’s frontline doctors a tenu une conférence de presse devant la Cour Suprème des Etats-Unis pour dénoncer la censure qui s’abbat sur les médecins de terrain aux Etats-Unis et dans le monde. Cette conférence fut traduite et retranscripte par France Soir dans un article du 28 juillet 2020. Ce collectif de médecins comprend notamment le Dr Simone Gold, le Dr Bod Hamilton, le Dr Stella Immanuel, le Dr Dan Erickson, le Dr James Todar et le Dr Joe Lapado. Voici les sujets qu’ils ont abordés durant cette conférence de presse :

  • l’efficacité prouvée du traitement à base d’hydroxychloroquine, d’azithromycine et de zinc qui aurait pu sauver selon eux jusqu’à 100 000 personnes de plus aux USA ;
  • l’efficacité de l’hydroxychloroquine en préventif ;
  • l’incompréhension face à l’interdiction de le prescrire pour les médecins, et de le fournir pour les pharmaciens ;
  • la désinformation et la corruption du monde médical, la censure des réseaux sociaux (Facebook, YouTube, Twitter) ;
  • l’impact négatif du confinement sur la santé, la société et les libertés ;
  • la manipulation sur l’augmentation des tests et leur non fiabilité ;
  • la mortalité de la maladie qui ne frappe que les personnes les plus fragiles de la société.

Ce sont des médecins de terrain et leur retour d’expérience concret est d’utilité publique dans le cadre de cette gesion de crise, pourtant, les différents réseaux sociaux (Facebook, Twitter et YouTube) ont supprimé cette vidéo, jugeant qu’elle comprenait des « fausses informations ». De quel droit les réseaux sociaux peuvent censurer des médecins de terrain qui font état de leur expérience ? Le journal France Soir, dans son article du 28 juillet 2020 s’inquiète de cette augmentation de la censure, et rapporte que même le Président des Etats-Unis, Donald Trump, a été censuré en postant cette fameuse vidéo. Le même jour, dans l’article dédié à la retranscription de cette conférence, France Soir indique que le site internet de ces médecins, americasfrontlinedoctors, a également été censuré.

En Allemagne, environ 2000 médecins, thérapeutes, infirmières et personnes d’autres professions se sont rassemblés et ont créé une commission d’enquête extra-parlementaire sur le coronavirus (ACU). Le 2 juillet 2020, 3 médecins de ce collectif donnent une conférence, dans laquelle ils dénoncent entre autre le traitement réservé aux faits scientifiques et aux scientifiques eux-même pendant cette crise : « C’est une ignorance effrayante des études internationales reconnues et d’experts de tous les domaines, qu’ils soient virologistes, bactériologues, épidémiologistes ou même économistes, qui ne sont tout simplement pas entendus ou sont ignorés. Pire encore, on les traite de menteurs, de charlatans ou de théoriciens du complot, ce qui ne manquera pas de devenir le mot d’ordre de l’année 2020 ».

En France, même constat. Le Professeur Raoult, Professeur de microbiologie, spécialiste des maladies infectieuses et directeur de l’IHU-MI à Marseille, a subi de récurrentes tentatives de décrédibilisation de la part des médias. Ses études, publiées sur le site de l’IHU-MI, n’ont jamais été suivies par les décideurs politiques français, qui ont préféré bloquer les traitements en l’attente d’études « officielles » françaises et européennes (Discovery, Recovery, etc.). Ces études n’ont jamais donné de résultats satisfaisant, et n’ont jamais testé le protocole du Pr Raoult dans les bonnes conditions. Pour rappel, il est celui qui a traité ses patients avec deux molécules anciennes, simples et peu coûteuses, l’hydroxychloroquine et l’azithromycine, avec des résultats probants (0,45% de mortalité dans son IHU-MI, soit la mortalité la plus basse au monde). Et pourtant, Hervé Seitz, biologiste moléculaire du CNRS, n’hésite pas à qualifier les travaux du Pr Raoult de « charlatanisme », comme le rapporte l’article de Midi Libre du 30 mars 2020. Le 9 juin 2020 sur CNews, le philosophe Raphaël Enthoven le traite quant à lui de « charlatan qui se prend pour Dieu ». La réputation du Pr Raoult en France fut salit par les médias tout au long de cette crise du Covid-19, alors que ce dernier jouit d’une réconnaissance internationale par ses pairs. Dans son livre Epidémies : vrais dangers et fausses alertes, paru pendant la crise, le Pr Didier Raoult parle de « censure de fait sur les articles qui ne se situent pas dans le flux général de la pensée technique ». Selon l’article du 28 mars 2020 de Marianne, le Pr Raoult laisse clairement entendre que la recherche du profit de l’industrie pharmaceutique conduit à négliger l’intérêt de vieux médicaments peu coûteux. Aussi, il déplore que « les éléments idéologiques viennent privilégier les types d’informations qui entrent en résonance avec la vision du monde des médias. Les chiffres eux-mêmes deviennent indécents quand ils ne confirment pas la théorie dominante ».

Un autre exemple est celui du Professeur Luc Montagnier, prix Nobel 2008 de médecine et co-découvreur du virus du sida, qui alerta en avril dernier sur le plateau de CNews que le virus était le résultat d’une manipulation humaine, et s’était échappé du laboratoire de Wuhan. Le journal Le Monde s’est empressé de décrédibiliser ce Professeur à la réputation scientifique mondiale dans un article de William Audureau, journaliste spécialisé dans les jeux vidéos, du 17 avril 2020. Il n’hésite pas à affirmer que la thèse du Pr Montagnier est « hautement improbable », jugeant les sites défendant ce dernier de « complotistes et sensationnalistes ». Pourtant, d’autres scientifiques ont depuis exprimé que cette hypothèse du virus d’origine humaine était la plus probable (voir la partie 14 de cet argumentaire L’origine du virus, très probablement une manipulation humaine). Le 20 août 2020, le chaîne YouTube Thana TV publiait une vidéo dans laquelle le Pr Montagnier était interviewé au sujet du Covid-19. Voici ce que déclare cette chaîne le lendemain lors d’un communiqué : « Vous l’avez peut-être vu, hier soir nous avons posté une vidéo faisant intervenir le Pr. Montagnier. Malheureusement avec les temps qui courent, diffuser du contenu qui va à l’encontre des médias de masses n’est pas simple et nous avons été contraints de supprimer la vidéo. Veuillez nous excuser pour la gêne occasionnée… Nous reviendrons très vite avec du contenu encore plus percutant ! »

Autre scientifique qui critique les pressions qu’il a reçu parce qu’il ne validait pas la version officielle dominante : le Pr Toubiana. Invité sur le plateau de BFM TV le 22 août 2020, il déclare : « Que des gens viennent me culpabiliser parce qu’on dit autre chose qu’eux, c’est insupportable, surtout venant d’un politique ». Il ajoute : « A plusieurs reprises, des personnes ont voulu m’intimider pour me dire « non, vous ne devez pas parler ». (…) Pourquoi les gens qui se trompent tout le temps, on continue de les entendre ? Ils ne sont pas discrédités, alors que ceux qui ont donné les bons chiffres, eux, on les critique ? Je prends beaucoup de risques en faisant ça, parce que je n’ai rien à gagner ». Autres tentatives de faire taire les médecins, dénoncées par le Pr Perronne chez Sud Radio le 24 juillet 2020, qui explique que le Conseil National des Médecins a poursuivi et menacé des médecins, ou encore que l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) a « commencé à inquiéter des gens ». Il a lui-même reçu une lettre de leur part lui reprochant d’avoir soigner des patients dans son hôpital de Garches (92).

Enfin, le Professeur Raoult affirme le 7 mai 2020 devant le Sénat qu’il a reçu des menaces en raison de sa position vis à vis de l’hydroxychloroquine : « Des dénonceurs professionnels m’ont fait harceler, pour me faire rétracter des publications ». Plus stupéfiant encore, il a reçu des menaces de mort et a dû porter plainte. C’est ce que rapporte le 20 minutes dans son article du 26 mars : « Didier Raoult a déposé plainte contre X pour « menaces de mort » et « actes d’intimidation envers un chargé de mission de service public ». Il pourrait s’agir d’un médecin du CHU de Nantes, « le téléphone portable à l’origine des appels malveillants fait partie de ceux mis à la disposition des médecins du CHU de Nantes », avance le Canard Enchainé ». France Soir affirme dans son article du 24 juin 2020 que le coup de téléphone anonyme qui a menacer de mort Didier Raoult si il persistait avec l’hydroxychloroquine, venait d’un téléphone du service d’infectiologie du CHU de Nantes, dont François Raffi est le chef. François Raffi qui est également le médecin ayant le plus gand conflit d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique, dont il a reçu 541 729€, dont 52 812 de Gilead dont le médicament antiviral remdésivir est le concurrent de l’hydroxychloroquine comme traitement du Covid-19. De nouveau interrogé le 24 juin devant les députés lors de la commission d’enquête parlementaire, il maintient : « Quand j’ai parlé pour la première fois de la chloroquine, j’ai été menacé à plusieurs reprises par celui qui a reçu le plus d’argent de Gilead depuis six ans ».

8) La corruption et les conflits d’intérêts au coeur du scandale sanitaire

Les conflits d’intérêts qui influencent les décisions prises par le gouvernement, et les sommes que reçoivent les médecins sur les plateaux de télévision pour influencer l’opinion publique sont inadmissibles.

France Soir publie un article le 24 juin 2020 exposant les 13 plus gros conflits d’intérêts entre les médecins influents et les industries pharmaceutiques, on y apprend notamment que :

  • Le Pr Jacques Reynes de Montpellier a reçu de l’industrie pharmaceutique 291.741 €, dont 48.006 € de Gilead et 64.493 € d’Abbvie. Or Jacques Reynes a été sollicité par Olivier Véran pour piloter l’essai clinique du protocole Raoult à Montpellier alors qu’il est en même temps le coordinateur national de deux études sur le remdesivir pour le compte de Gilead.
  • Le Pr François Raffi de Nantes a reçu quant à lui 541.729 €, dont 52.812 € de Gilead. Un coup de téléphone anonyme pour menacer Didier Raoult, s’il persistait avec l’hydroxychloroquine, est parti du téléphone portable du service d’infectiologie du CHU de Nantes, dont François Raffi est chef de service.
  • Le Professeur Gilbert Deray, très présent sur les plateaux TV pour critiquer l’hydroxychloroquine à lui reçu 160 000 €.
  • Karine Lacombe, également hostile à ce traitement, a quant à elle reçu 212 000 €.
  • Etc.

Le 3 avril 2020, le journal Marianne publie l’article 118.000 euros de MSD, 116.000 euros de Roche : faut-il s’inquiéter des liens entre labos et conseils scientifiques ? L’article expose les conflits qui ont influencé la gestion sanitaire de l’épidémie : « Les experts-médecins des conseils scientifiques chargés d’éclairer Emmanuel Macron pendant la crise du coronavirus ont touché 450.000 euros des firmes pharmaceutiques ces cinq dernières années ». Mais encore : « Parmi les experts des conseils scientifiques chargés de conseiller le chef de l’Etat sur la crise du coronavirus, plusieurs ont des liens d’intérêts importants avec les laboratoires. L’un d’entre eux s’est vu verser … 251.327 euros d’avantages de la part des firmes, entre 2014 et 2019, selon les chiffres de la base publique Transparence santé ».

Le constat est le même pour cette enquête de Mediapart, Covid-19 : les conseillers du pouvoir face aux conflits d’intérêts, paru le 31 mars 2020. On y apprend notamment que : « Plusieurs médecins des deux conseils scientifiques qui accompagnent le gouvernement sur les choix stratégiques à faire pour affronter le Covid-19 ont des liens d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique. Certains labos ont, selon nos informations, dépensé des dizaines de milliers d’euros ». C’est également ce que dénonce le Pr Perronne, le 24 juillet 2020 au micro de Sud Radio. Selon lui Olivier Véran, Ministre des Solidarités et de la Santé, a interdit le traitement à la chloroquine en justifiant qu’il fallait attendre le feu vert des « sociétés savantes », qui ont « des centaines de milliers, voire de millions d’euros sur leur comptes en banque qui viennent de l’industrie pharmaceutique ». Il avoue être « totalement scandalisé par le lien de beaucoup d’experts avec l’industrie pharmaceutique ». Et ajoute : « C’est de la véritable corruption, qui a plongé des dizaines de milliers de français dans la mort. (…) Tous les grands journaux scientifiques, même les plus grands, sont complètement corrompus. La corruption a été multiplié par 10 ces 20 dernières années ». Cela concerne également le domaine des vaccins : « Pendant 15 ans j’ai présidé le comité technique de vaccination, si j’avais accepté les propositions des fabricants de vaccins, je serais millionnaire aujourd’hui ».

Interrogé devant le Sénat le 7 mai 2020, le Pr Raoult explique que le Conseil Scientifique évolue dans un « écosystème commun avec les directions locales de l’industrie pharmaceutiques ». Il regrette qu’il y ait des conflits d’intérêts au sein du Conseil Scientifique : « il existe un problème très fondamental de conflits d’intérêts concernant la médecine dans ce pays, il paraît difficile d’être à la fois le bénéficiaire de financement massif et de se prononcer raisonnablement sur des choix thérapeutiques qui concernent les médicaments d’un industriel qui les produit. (…) Des dénonceurs professionnels m’ont fait harceler, pour me faire rétracter des publications ». De nouveau interrogé le 24 juin 2020 par les députés lors de la commission d’enquête parlementaire, Didier Raoult maintient : « On a même étudié ça, on a regardé ceux qui dans la presse étaient pour ou contre la chloroquine, et ceux qui avaient reçu de l’argent de Gilead. Et ça a matché ».

La corrélation entre l’opposition des médecins à l’hydroxychloroquine et les financements qu’ils recoivent du laboratoire Gilead qui produit le remdesivir, médicament concurrent, a été démontré par une étude du Pr Raoult et de Yanis Roussel, le 6 juin 2020 (Influence of conflicts of interest on public positions in the COVID-19 era, the case of Gilead Sciences) : « Les financements et dons de l’industrie pharmaceutique ont une influence sur les décisions prises par les médecins et les experts médicaux. Dans le cadre de l’épidémie de COVID-19, plusieurs traitements sont disponibles pour traiter les patients infectés par le virus. Certains sont protégés par des brevets, comme le remdesivir, d’autres non, comme l’hydroxychloroquine. Nous avons voulu observer la corrélation possible entre le fait, pour un docteur académique en maladies infectieuses, d’avoir bénéficié d’un financement de Gilead Sciences, producteur de remdesivir, et les positions publiques prises par ce médecin envers l’hydroxychloroquine. Nos résultats montrent une corrélation (coefficient de corrélation = 1) entre le montant reçu de la société Gilead Sciences et l’opposition publique à l’utilisation de l’hydroxychloroquine en France ».

9) Le port du masque et autres mesures sanitaires : des dispositions injustifiées et contre-productives

Agnès Buzyn, alors Ministre des Solidarités et de la Santé, déclarait le 26 janvier sur RTL dans Le Grand Jury : « Pour la population en générale, il n’y a aucune indication à porter un masque aujourd’hui, le masque bleu ne protège de rien ». Le 4 mars 2020, en direct sur BFM TV, Olivier Véran, sucesseur d’Agnès Buzyn, notifie : « La Direction Générale de la Santé définit avec les sociétés savantes, les règles d’utilisation précises des masques chirurgicaux. Je le redis, doivent être équipés : les professionnels de santé qui exercent en établissement de soin, les professionnels de santé libéraux, les personnes contaminées, et les personnes vulnérables. L’usage des masques en dehors de ces indications est inutile ». Le 20 mars 2020, Sibeth Ndiaye, alors porte parole du gouvernement, avoue sur BFM TV que ce n’est pas aisé d’utiliser un masque correctement : Je voudrais dire aussi une chose que nous répétons chaque soir par la voix de monsieur Salomon, du professeur Salomon, le directeur général de la Santé, c’est que les masques ne sont pas nécessaires pour tout le monde et vous savez quoi ? Moi, je ne sais pas utiliser un masque, je pourrais dire, je suis ministre je me mets un masque mais en fait, je ne sais pas l’utiliser parce que l’utilisation d’un masque, ce sont des gestes techniques précis, sinon on se gratte le nez sous le masque, en fait on a du virus sur les mains ; sinon, on a une utilisation qui n’est pas bonne et ça peut être même contre-productif, donc il faut des mesures barrières. Moi, je comprends les gens qui ont peur pour ça évidemment ». L’utilisation correcte du port du masque n’est effectivement pas concevable dans la vie de tous les jours pour des raisons pratiques, économiques, sociales et écologiques.

Pourquoi donc, alors que les masques étaient inutiles et non recommandés pour la population pendant l’épidémie, ceux-ci deviendraient-ils utiles et obligatoires en fin d’épidémie ?

Sur le plateau de BFM TV le 10 août 2020, le Professeur Toussaint explique que le port du masque en milieu extérieur et en fin d’épidémie ne repose sur aucun élément scientifique : « Il faut maintenant recommencer à vivre, en prenant des précautions pour les plus fragiles, qui doivent être fondées sur des éléments scientifiquement démontrés, or nous n’en avons absolument aucun actuellement sur l’utilité par exemple des masques en milieu extérieur en fin de phase pandémique ». Pour lui, c’est « illusoire » de vouloir cesser les contamination grâce au port du masque, et aucun pays n’a réussi à freiner les contaminations par cette méthode. Il constate de plus que cette mesure n’est pas suivie d’un quelconque effet sur la mortalité. Il explique également que nous sommes en période de canicule et qu’il faut alors ne surtout pas mettre de masques car cela va entraîner « une augmentation de la température interne liée au masque ». Le 19 août sur CNews, Didier Raoult évoque lui aussi le port du masque : « La chose qui est prouvée scientifiquement est que le masque protège les gens dans le domaine du soin ». Pour le reste, il dit que « rien n’est clair, rien n’a été démontré ». Pour lui, le masque est davantage un signal psychologique qu’une maladie infectieuse circule. Il aurait préféré qu’on en reste à une recommandation plutôt qu’une obligation, car il voit désormais des comportements de « dictateur » chez beaucoup de gens qui voudraient faire la loi et veulent imposer le port du masque partout. Il est inquiet que la question du masque devienne quelque chose de « clivant, conflictuel et dangereux » alors que ce n’est pas justifié scientifiquement. Il rappelle que les virus se transmettent très majoritairement par les mains et finalement pas par la bouche ou le nez.

Le constat est le même en Suède, où les masques ne sont pas imposés, car selon les autorités, rien ne prouve l’efficacité du port du masque généralisé. C’est ce que rapporte un article du 14 août 2020 de Courrier International. La Suède s’était déjà distinguée en ne confinant pas sa population.

Certains médecins ne peuvent plus rester silencieux face à cette mesure aberrante et s’insurgent contre le port du masque, affirmant même qu’ils sont nocifs pour les porteurs.

C’est le cas du Dr Pascal Sacré, médecin hospitalier anesthésiste-réanimateur spécialisé en soins intensifs au centre de soins intensifs médico-chirurgical à Charleroi. Il écrit un article le 26 juillet 2020 sur le site du Centre de recherche sur la Mondialisation dans lequel il déclare : « Le port continu des masques aggrave la contamination ! Cette affirmation est basée sur des arguments scientifiques et médicaux. L’air, une fois expiré, est réchauffé, humidifié et chargé de CO2. Il devient un milieu de culture parfait pour les agents infectieux (bactéries, champignons, virus). Des études ont montré que la porosité (trous microscopiques) des masques permet aux germes expirés de s’accumuler sur leur face externe. Non seulement nous réinspirons notre CO2, mais en plus, en touchant tout le temps notre masque (geste inévitable), nous diffusons les germes partout ! Obliger tout le monde à les porter tout le temps, alors que l’épidémie disparaît, est une aberration scientifique et médicale ! Arrêtez cela ». Interviewée sur la chaîne YouTube de Thana TV le 17 juillet 2020, la généticienne de réputation mondiale Alexandra Henrion-Caude qualifie toutes les mesures sanitaires, y compris le masque, paradoxales et contre-productives : « c’est d’autant plus paradoxale que c’est au moment où on découvre qu’un certain nombre de maladies dites chroniques (…) nécessitent justement une forte aération de la bouche. (…) Ces échanges, les poignées de main, sont, au-delà du geste social, une nécessité biologique pour nous, d’échanger nos bactéries, nos virus, d’échanger des tas d’informations. (…) Notre façon à nous d’entretenir notre système immunitaire actif, c’est de se serrer la main, s’embrasser, etc. ». Quant au gel hydro-alcoolique : « Il est décapant, et quand il décape il décape en particulier des éléments qui nous protègent, qui sont antiviraux ».

La question du masque obligatoire se pose tout particulièrement en ce qui concerne les enfants. Le ministre de l’Education, Jean Michel Blanquer, lors d’une conférence de presse tenue mercredi 26 août, a précisé les mesures qui devront être mises en vigueur dès la rentrée : masque obligatoire en classe et en cours de récréation à partir de 11 ans et pour tous les adultes y compris en maternelle. En cas de suspicion de Covid, des tests seront réalisés. Ce protocole sanitaire prévu par le ministère de l’éducation pour la rentrée est complètement scandaleux puisque tout est fait pour que les enfants soient le plus possible testés et isolés, et les établissements fermés.

Déjà, de nombreux parents et enseignants s’indignent face à ces décisions qui n’ont aucune explication logique. Les enfants ne meurent pas de la maladie, en sont rarement porteurs, et ils ne sont pas ou sont peu transmetteurs (comme l’explique cet article du Monde du 4 juin 2020 : Coronavirus : selon une étude, les enfants sont moins contagieux que les adultes). En revanche, le port du masque comporte de nombreux inconvénients pour eux et constitue en quelque sorte une double peine : celle de devoir le porter, de ne pouvoir interagir avec leurs camarades à travers la vaste panoplie d’expressions du visage, et celle d’être entouré d’adultes sans expression forcés de crier pour se faire comprendre. D’ailleurs, rappelons que comme sur tous ces sujets, le ministre de la santé n’hésite pas à se contredire puisqu’il avait estimé sur France Inter, le vendredi 24 avril 2020, que c’était « très compliqué » de faire porter des masques à des enfants et précisé qu’il n’y avait « aucune recommandation scientifique » en ce sens.  Un article du Dr G. Delepine, paru dans France soir le 21 août 2020, explique, références à l’appui, l’inutilité du masque en général et sa nocivité envers les enfants en particulier : « Il est très incohérent et extrêmement grave de réclamer des masques pour les enfants, car ils ne contaminent pas les autres.(…) Plus de 20 études épidémiologiques dans plus de dix pays ont recherché opiniâtrement des contaminations à partir d’enfants de moins de 18 ans : aucune n’a pu mettre en évidence un seul exemple réellement probant ». Jean Paul Brighelli, enseignant et essayiste s’exprime le 27 août 2020 dans les colonnes du Figaro : « Le masque « mange » une partie des sons, et obligera l’enseignant à parler encore plus fort. Je supplie le lecteur de me croire sur parole : pour remplir l’espace d’une classe, 300m3 en moyenne, il faut forcer sur sa voix. Pour le faire avec un masque, il faut crier plus fort. Pour ramener un peu d’ordre quand Kevin fait le pitre – non, rien ne convaincra Kevin, si l’enseignant le lui dit à travers son masque. Sans compter qu’en quelques minutes, le tissu se charge d’humidité. Et colle aux lèvres, au nez, aux joues. L’horreur ».

 Les tests positifs des enfants impliqueront le dépistage de sa famille et de ses camarades puis de leurs familles, dans l’angoisse de la maladie. Pourtant, dans son article très sourcé du 2 septembre 2020 chez France Soir, le Dr Nicole Delépine rappelle plusieurs éléments : Les enfants ne transmettent pas la maladie, l’enfant a moins de risque d’attraper le Covid19 à l’école que chez lui, chez l’enfant le Covid19 est moins dangereux que la grippe, toutes les sociétés de pédiatrie françaises critiquent les mesures sanitaires inutiles imposées aux enfants. Le titre de son article conclue quant à la situation : Les grands-parents peuvent aller chercher leurs petits-enfants à l’école et les embrasser sans risques !

Par ailleurs, tous les éléments scientifiques confirment que les personnes asymptomatiques ne sont pas contagieuses, et que les tests PCR « positifs » n’indiquent pas que les personnes sont contagieuses. C’est ce qu’écrit Industries & Technologies le 1er septembre 2020 dans son article Les tests RT-PCR du Covid-19 se révèlent être de très mauvais tests de contagiosité : « Dans un article publié sur le site du New York Times samedi 29 août, des experts américains s’étonnent que les tests RT-PCR tels qu’ils sont pratiqués puissent servir de test de contagiosité dans le cas d’une infection par le Sars-CoV-2. Selon le quotidien américain, le seuil considéré aboutit à des diagnostics positifs chez des patients qui ne représenteraient aucun risque de transmettre le virus.. Cela signifie que même les personnes positives asymptomatiques ne transmettent pas le virus, et donc que réaliser des tests sur des personnes asymptomatiques, ne peut qu’induire en erreur. Le port du masque n’est donc pas nécessaire pour les personnes asymptomatiques, même « positives ». Et depister massivement n’est plus pertinent.

Alors que l’épidémie touche à sa fin, que le virus a perdu de sa charge virale, qu’aucune donnée scientifique ne vient valider l’utilité du masque, que les pays qui misent sur l’immunité collective s’en sortent très bien, et que les personnes positives ne sont pas pour autant contagieuses, il faut que cesse cette folie du port du masque obligatoire et des dépistages massifs. Et que les contraventions cessent. Les choses commencent à bouger, Sud Ouest publie l’article suivant le 2 septembre 2020 : Pyrénées-Atlantiques : le tribunal administratif suspend l’arrêté préfectoral du port du masque obligatoire. En effet, le tribunal administratif de Pau a du suspendre l’arrêté préfectoral du port du masque obligatoire dans plusieurs communes après qu’un collectif de citoyens se soit créé pour dénoncer « une atteinte grave à la liberté d’aller et venir, à la dignité de la personne humaine, au droit de chacun au respect de sa liberté personnelle, et au droit de mener une vie privée normale ». Même chose à Strasbourg, où le port généralisé du masque dans l’espace public a été jugé illégal par le juge administratif de Strasbourg dans une ordonnance rendue ce mercredi (Article de Midi Libre du 2 septembre 2020 : Masque : le tribunal annule l’obligation de le porter partout et tout le temps à Strasbourg). Ou encore à Lyon (Article de Lyon Capitale du 4 septembre 2020 : Port du masque obligatoire à Lyon : l’arrêté du Préfet retoqué par la justice).

Pourquoi ne pas s’en tenir aux recommandations initiales, qui semblaient faire sens, à savoir le port du masque pour les soignants et les personnes malades ? De plus, ces masques ne sont pas utilisés par la population dans les mêmes conditions que celles des professionnels de santé qui en utilisent. Ils sont manipulés, rangés dans les sacs ou les poches, et les utiliser dans des conditions « médicales » dans la vie de tous les jours serait difficile, coûteux économiquement et problématique sur le plan écologique. Ils deviennent alors des nids à microbes. Les personnes âgées, pensant se protéger, « suffoquent » dans la rue avec leur masque. Alors que les plus petits subissent le traumatisme de voir leurs proches masqués. L’imposition du port du masque n’étant pas une mesure sanitaire, c’est une décision politique arbitraire, semant la division au sein de la population. Les tests de dépistages sont quant à eux un moyen de maintenir une atmosphère anxiogène injustifiée et d’isoler les enfants et les adultes de leur vie sociale.

10) La loi n’est pas respectée : nous ne sommes plus en démocratie

La loi française n’est pas respéctée depuis le début de cette crise du Covid-19. Nous ne devons pas accepter que le gouvernement impose des mesures qui soient illégales, et nous ne pouvons considérer que nous sommes dans une démocratie si tel est le cas.

L’association Réaction 19, présidée par l’avocat Maître Carlo Alberto Brusa, défend les citoyens et dénonce les mesures illégales qui sont instaurées pendant cette crise du Covid-19. Cette association comprend plus de 2 000 adhérents et 13 000 abonnés sur la chaîne YouTube Réaction 19 Web TV.

Ainsi, le 7 août 2020, un courrier recommandé a été adressé au Premier Ministre, faisant part de l’illégalité manifeste du décret n°2020-944 du 30 juillet 2020 ainsi que des arrêtés municipaux prévoyant l’obligation du port du masque.

Le 29 juillet, l’association écrit une déclaration qui établit l’illégalité de la contravention de 4ème classe qui serait imputée en cas de défaut du port du masque dans les lieux imposés par le décret du 10 juillet 2020.

Le 10 juin 2020, suite au Décret du 31 mai 2020 qui interdisait les réunions de plus de 10 personnes, l’association écrit au Premier Ministre, au Ministre de l’Intérieur et au Président de la République :  « L’état d’urgence sanitaire que vous avez décrété depuis le 16 mai dernier est utilisé de façon purement arbitraire en fonction du nombre, des moyens et des motifs de celles et ceux qui entendent organiser des rassemblements sur le territoire de la République, voir par exemple les rassemblements, au nom des personnes victimes des violences policières ! Sous le paravent de l’état d’urgence sanitaire vous avez anéanti, limité, réduit les grandes libertés qui font de la France le phare de l’humanité. Aujourd’hui la limitation de la liberté d’expression, de la liberté d’opinion, qui se concrétisent par le droit de se réunir et de manifester, n’a plus de raison d’être, compte tenu du fait que nous ne sommes plus dans un état d’urgence sanitaire ».

Le 7 mai 2020, Réaction 19 écrit une lettre au premier ministre notifiant le caractère illégal des agissements qui lui sont imputables, dénoncant « la violation éhontée des principes constitutionnels qui fondent la division des pouvoirs entre législatif, l’exécutif et le judiciaire ». Voici les illégalités que l’association dénonce :

  • Le Décret n°2020-190 du 3 mars 2020 relatif aux « réquisitions nécessaires dans la lutte contre le virus Covid-19 » et qui a conduit à la confiscation des masques FFP2, que seule la loi pouvait, le cas échéant, ordonner.
  • Le Décret n°2020-260 du 16 mars 2020, interdisant les déplacements, qui a violé de manière claire les dispositions de l’article 34 de la Constitution ainsi que les principes constitutionnels et qui constitue un « excès de pouvoir ».
  • Le Décret n°2020-293 du 23 mars 2020, présentant les mesures tendant à la mise en oeuvre du confinement, n’était pas applicable dans le temps et en raison des rapports entre la loi et les décrets. De plus, « le Haut Conseil de la Santé Publique, au début du mois de mars, ne conseillait pas le confinement, et demandait simplement que des mesures soient prises pour les personnes ayant plus de 70 ans et celles atteintes de pathologies graves ». Réaction 19 conclut : « Par conséquent, les mesures prises en application de ce texte sont illégales, notamment celles qui concernent l’interdiction faite au peuple français de se déplacer, mais aussi celles relatives à la confiscation des masques ».
  • Concernant les choix de santé publique pour les personnes âgées en état de dépendance : « Il ressort en outre que les dispositions réglementaires que vous avez prises avec votre Ministre des Solidarités et de la Santé pour les personnes âgées se trouvant dans les établissements d’hébergement en état de dépendance physique ou mentale sont totalement inappropriées et ont certainement contribué au décès de plus de 9 000 personnes dans les EHPAD ».
  • Au sujet de l’irrésponsabilité pénale de l’Exécutif et la complicité du Sénat : « nous avons pu assister à la magnifique pièce de théâtre qui s’est jouée entre l’exécutif et le législatif, notamment pour la mise en oeuvre d’un texte qui a pour finalité majeure d’éviter aux décideurs que vous êtes de voir leur responsabilité pénale engagée du fait d’agissement qui pourraient tomber sous le coup de la loi pénale ».
  • Etc.

Et de conclure : « Vous avez bafoué outrageusement les valeurs fondamentales de notre République, la liberté, l’égalité et la fraternité ont été broyées par votre mépris, votre arrogance, votre autoritarisme, qui sont les termes les plus appropriées s’agissant de l’action de l’Exécutif mais aussi du Président de la République ».

Le cabinet d’avocat MySmartCab, soutenu par 23 518 adhérents, a également lancée des actions collectives en Justice, jugeant que : « Malgré la crise du COVID 19, l’Etat est le grand absent de la protection due aux victimes, aux personnels médicaux et plus généralement aux victimes et aux citoyens mis à rude épreuve ». L’une des actions vise à « permettre aux médecins de retrouver leur liberté de prescription et aux patients de retrouver leur droit d’accès aux soins ».

11) Grand absent du débat : le renforcement du système immunitaire

Une autre question subsiste : pourquoi le sujet de l’hygiène de vie et du renforcement de l’immunité n’a jamais été abordé pendant cette épidémie ? Tous les efforts du gouvernement semblent se focaliser sur des mesures liberticides et sur un vaccin, alors qu’il est plus logique et plus efficace du lutter contre un virus en renforçant sa santé plutôt qu’en l’appauvrissant (confinement, absence de lien social, stress, port du masque, etc.).

La généticienne Alexandra Henrion-Caude explique sur Thana TV le 17 juillet 2020 que le système immunitaire est le point absolument central de cette « crise covid ». Elle rappelle que quand nous sommes en bonne santé, nous avons la capacité de faire face à tout virus, toute bactérie pathogène. Nous avons le système de défense donné par la nature pour nous défendre. Le système immunitaire est propre à chacun et s’entretient, en faisant du sport, en évitant d’être confiné pendant 2 mois, en ayant une bonne oxygénation, c’est-à-dire en évitant de mettre des masques, en ayant une bonne alimentation, c’est-à-dire en ayant la liberté d’aller acheter tout ce dont on a besoin. Les mesures gouvernementales ont donc, sur ces 3 points concrets, entraînées la diminution du système immunitaire.

Autre chose qui réduit le système immunitaire : le stress. Si on nous met en quarantaine et qu’on nous fait peur à longueur de journée (ce qu’on fait les médias et le gouvernement, par exemple en comptabilisant les morts journaliers), le système immunitaire s’affaiblit et on risque de tomber malade. Ces affaiblissements du système immunitaire font qu’on créé de l’intérieur des déséquilibres au niveau des virus et des bactéries qui nous rendent malades. Alexandra Henrion-Caude explique également qu’une mauvaise aération de la bouche (avec le masque donc) peut développer des Alzheimer, des diabètes ou autres maladies « chroniques ».

12) L’absence d’un débat sérieux et impartial dans les médias

Pourquoi n’est-il pas possible d’avoir un débat public sans conflit d’intérêt, avec des scientifiques qui débattent, et de laisser les français choisir ce qui leur semble être le plus pertinent au vu de la réalité scientifique et du terrain, sans leur imposer par la force ?

Nous n’avons pas le droit à un débat sur le masque, ni sur les traitements, ni sur le confinement ou encore sur les mesures sanitaires de manière générale. La censure est présente sur les réseaux, et les médias ne semblent abonder que dans une seule et même direction, qui n’est pas celle des scientifiques de terrain. Nous sommes en train de vivre une dictature sanitaire. Les mesures qui devraient être des recommandations, sont des obligations, c’est ce que reproche le Pr Didier Raoult concernant le port du masque. Il déclare également que le confinement aveugle qui a été imposé, est une mesure purement politique, et non pas sanitaire ni scientifique.

Alors que cela aurait pu paraître impossible il y a encore quelques mois, des milliards de personnes se sont vues confinés, forcées à mettre un masque, ou encore contraintes de se faire tester ou suivre via des applications de traçage. La dernière étape de ce régime sanitaire totalitaire semble désormais être l’obligation vaccinale.

13) Vaccination (obligatoire ?) : dangers et dérives

Il nous semble inquiétant que tant d’argent et d’énergie soient investis dans la recherche d’un vaccin, voire que celui-ci soit une obsession pour nos gouvernants, alors que l’épidémie touche à sa fin et que des traitements simples, efficaces et peu coûteux existent. Comme l’attestent de plus en plus de médecins. Nous souhaitons alerter sur les possibles dérives et dangers que pourraient engendrer ce nouveau vaccin Covid-19 et le risque que constituerait toute obligation vaccinale et toutes contraintes liées au refus de se faire vacciner.

Le 1 juillet 2020, Michèle Rivasi, députée européenne Europe Ecologie et spécialiste des questions de santé environnementale, a publié sur son compte Facebook un communiqué intitulé Covid-19 : Non aux vaccins OGM ! Sous couvert de l’urgence, on fait sauter les barrières de sécurité. Ce communiqué est relayé par le magazine Nexus qui publie, le 5 juillet 2020, un article alertant sur les dangers des futurs vaccins : Non aux vaccins OGM contre le Covid-19 : Michèle Rivasi lance l’alerte.

En effet, Michèle Rivasi déclare dans son communiqué que « sous couvert de l’urgence, on fait sauter les barrières de sécurité » et que « la guerre des vaccins a commencé » puisque « près de 150 vaccins candidats sont en cours de développement en Chine, en Europe, aux Etats-Unis ». Nexus s’inquiète du fait que « les apprentis sorciers » veuillent expérimenter sur les humains les « ciseaux génétiques Crispr » : « Michèle Rivasi cite l’article du Monde paru le 25 juin intitulé A la recherche du vaccin contre le Covid-19 : la course acharnée entre les laboratoires et les Etats, où l’on nous décrit selon elle « une nouvelle querelle des Anciens, des Modernes et des Futuristes. Les tenants du vaccin à l’ancienne, fait d’un virus atténué, d’un côté ; et de l’autre ceux qui, comme Sanofi, préparent une protéine recombinée issue d’un virus génétiquement modifié, et ceux qui veulent soit directement injecter dans le corps un virus génétiquement modifié, soit injecter de l’ARN messager inclus dans des nanoparticules de lipides, ce qui ne s’est jamais fait à l’échelle humaine. Autant vous dire tout de suite qu’on joue aux apprentis sorciers. Ces vaccins OGM mettent en œuvre des techniques à partir de ciseaux génétiques, notamment Crispr-Cas9, une méthode dont on ne connaît également absolument rien en termes d’effets secondaires ».

Autre élément très inquiétant, les labos veulent accélérer les processus d’autorisation : « Pour aller encore plus vite, les labos demandent d’accélérer les processus d’autorisation et de bénéficier en particulier de dérogations à la législation OGM pour être dispensés de fournir des études d’impact environnementales préalables… Et tout cela qui plus est pour des vaccins OGM basés sur des technologies encore expérimentales, jamais homologuées pour un usage chez l’homme », peut-on lire dans le communiqué de la députée. Sa conclusion : « Refusons en bloc, dès à présent, les vaccins OGM et demandons la transparence totale sur les données et les études cliniques avant les autorisations de mise sur le marché » !

Le 15 juillet 2020, RTBF a publié un article concernant ces fameux vaccins OGM : Coronavirus : des OGM dans les vaccins ? L’UE prévoit des dérogations pour accélérer la recherche. Voici ce que nous apprend cet article : « L’Union européenne a adopté mardi un règlement visant à accélérer le développement d’un vaccin pour protéger la population du nouveau coronavirus, en permettant des dérogations temporaires sur l’évaluation des risques environnementaux liés aux organismes génétiquement modifiés (OGM) ». Mais encore : « Le ministre allemand de la Santé, Jens Spahn, dont le pays assure ce semestre la présidence tournante du Conseil, affirme : « le règlement va faire en sorte que les essais cliniques dans l’UE peuvent débuter sans délai et qu’aucun temps précieux n’est perdu ». Insistant sur le fait qu’un vaccin contre ce nouveau coronavirus est « nécessaire d’urgence ». En parallèle, l’article nous apprend que « la biotech américaine Moderna a annoncé mardi qu’elle entrerait le 27 juillet dans la phase finale de ses essais cliniques pour un vaccin contre le Covid-19, devenant la première compagnie dans le monde à parvenir à cette étape ».

La Dr Carrie Madej, spécialiste en médecine interne en Georgie (USA), publie une vidéo le 19 juillet 2020 dans laquelle elle avertit sur les dangers de ce fameux « vaccin à ARN messager » que développe actuellement l’entreprise Moderna. Ce vaccin utilise la technologie de l’ADN/ARN qui « recompose » le code génétique humain tout comme Monsanto, par exemple, recompose le code génétique de nombreuses semences de plantes. Nous entraînant alors vers l’humain « 2.0 », vers transhumanisme ou le post-humanisme : « Il s’agit de prendre les humains comme nous les connaissons et de les mélanger avec l’intelligence artificielle ». Elle a étudié les différentes propositions de vaccins en cours et se dit effrayée : « cCe nouveau vaccin n’a rien à voir avec un vaccin anti-grippal classique, il est nouveau et complètement expérimental sur la race humaine. Elle déclare : « Il existe des technologies qui sont introduites avec ce vaccin et qui peuvent changer très rapidement notre façon de vivre, qui nous sommes et ce que nos sommes ».

Dr Carrie Madej rappelle que Moderna, l’un des principaux fabricants du vaccin du covid-19, a été fondé par le chercheur Derek Rossi : « Il a réussi à prendre de l’ARN modifié, et à pouvoir reprogrammer une cellule souche dans le corps pour en modifier la fonction. Il l’a génétiquement modifiée. Il a donc prouvé que l’on peut modifier génétiquement quelque chose en utilisant l’ARN modifié ». Ce vaccin à ARN sera le tout premier produit de cette entreprise qui n’a jamais fabriqué ni de vaccin, ni de médicament.

Elle rappelle également que les fabricants de vaccins, dont Moderna, ne respectent pas les données de sécurité et d’efficacité et passent les différentes phases de développement très rapidement alors que celles-ci durent 5 à 6 ans normalement. Lors des tests de ce vaccin sur les humains 100% des témoins ont développé des effets secondaires systémiques à court terme. Et aucune étude ne peut montrer les effets du vaccin sur le long terme. Les études sur les animaux montrent qu’en utilisant cette technologie, on constate « une augmentation des taux de cancer, des mutations génétiques, de la mutagénèse, et des réactions auto-immunes ».

Ces vaccins contiennent de l’hydrogel, une enzyme « luciférase », et le vaccin lui même. Dans le cas du vaccin Moderna, le morceau synthétique d’ARN (ou d’ADN) injecté constitue un code pour la partie du virus qui entrerait dans le noyau des cellules : le corps commence alors à lire le code et à fabriquer d’avantage de cette partie du virus. L’idée est que le corps saurait alors mieux se défendre contre le virus s’il était mené à le rencontrer dans le futur. La médecin américaine précise : « Le problème est qu’ils utilisent un procédé appelé Transfection qui est un moyen de fabriquer des organismes génétiquement modifiés (OGM). (…) Si nous devenons génétiquement modifiés, nous ne serons peut-être pas en aussi bonne santé (à l’instar des végétaux OGM). Nous n’avons pas d’études sur le long terme à ce sujet. C’est incroyable ». Alors que les fabricants de ce vaccin prétendent que cela ne modifiera pas notre ADN, Carrie madej déclare que c’est faux : « Si nous utilisons ce processus pour fabriquer un organisme génétiquement modifié, pourquoi ce processus ne ferait-il pas la même chose à un humain » ?

En plus des effets secondaires, ce morceau d’ADN ou d’ARN synthétique, étant donné qu’il ne provient pas de la nature, pourra légalement être breveté. Et les brevets ont des « propriétaires ». Moderna, la fondation Bill et Melinda Gates, ou encore le Ministère de la Défense, pourront alors posséder une partie de notre génôme.

De plus, l’enzyme luciferase, qui a été breveté, possède des qualités bioluminescentes : elle peut produire une lumière. Cette enzyme présente sous la peau permettrait de montrer que la personne a bien été vacciné en la scannant avec un smartphone. Ainsi, chaque personne possèdera sous la peau une identification numérique, devenant alors « un produit ».

Autre élément présent dans le cocktail vaccinal, la nanotechnologie Hydrogel. Cette invention de DARPA (Agence pour les projets de recherche avancée de la défense américaine), comprend des robots microscopiques qui peuvent désassembler, réassembler, assembler et faire différentes choses en se connectant avec l’intelligence artificielle : « Cela signifie qu’un humain peut se connecter directement et recueillir des informations de son corps et les rassembler et les relier à son Smartphone, au Cloud ou à un autre appareil intelligent. Et une fois que c’est fait, c’est 24h par jour, 7 jours par semaine, 365 jours par an ». Cela est une atteinte profonde aux libertés et à la vie privée : « Ca peut recueillir, disent-ils, vos émotions, ou votre cycle menstruel, votre activité, si vous êtes tombé, les nutriments de votre corps, si vous avez pris un médicament (…). Il est possible de voir presque tout ce qu’il se passe dans votre corps ». Nous comprenons donc que ces nanotechnologies injectées avec le vaccin pourront permettre de transférer des informations venant de notre corps vers des appareils connectés, mais attention, notre corps sera également capable de recevoir des informations venant de l’extérieur : « Est-ce que ça affecterait notre humeur, notre comportement ? Est-ce que ça affecterait notre façon de penser ou nos souvenirs » ?

Elle poursuit : « Je vois tellement de mauvaises choses avec ce vaccin, et je vois que nous n’en parlons pas dans les grands médias. Et j’ai le sentiment que ces entreprises nous mentent lorsqu’elles disent qu’elles ne peuvent pas affecter notre ADN. Parce que selon toutes les définitions qu’elles utilisent, cela peut affecter notre ADN ». Elle termine sa vidéo en rappellant que les fabricants de vaccins n’ont aux Etats-Unis aucun risque de sanction si leurs vaccins s’avèrent nocifs pour les humains, et que le gouvernement peut imposer la vaccination si il n’existe pas de traitement viable pour le Covid-19, ce qui explique que les médecins du monde entier sont censurés en ce qui concerne les options de traitement ou de prévention pour le Covid-19. Elle conclut : « Quelle est la motivation de cette démarche ? Est-ce vraiment pour notre santé ? En tant que médecin, je ne vois pas en quoi ça concerne la véritable santé du monde. Il y a une autre motivation, un autre programme en cours. Plus j’examine la question, plus ça saute aux yeux ».

L’existence d’une nano-technologie capable d’injectée sous la peau un carnet de vaccination numérique, n’est pas un scoop. Le 19 décembre 2019, déjà, l’article du Monde, Le Kenya et le Malawi, zones test pour un carnet de vaccination injecté sous la peau, nous informait déjà que des ingénieurs américains avaient mis au point cette technologie : « Des ingénieurs du Massachusetts Institute of technology (MIT) ont inventé des nanoparticules injectables sous la peau qui émettent une lumière fluorescente invisible à l’œil nu mais visible par un smartphone, et qui pourraient un jour servir à confirmer que la personne a bien été vaccinée ».

Et l’Union Européenne a déjà commandé des stocks phénoménals de vaccins.

L’article de La Tribune du 20 août 2020, Covid-19 : l’UE pré-commande 225 millions de doses du potentiel vaccin de CureVac, nous le confirme : « Ce nouvel accord trouvé dans le cadre de l’achat de vaccins par la Commission européenne n’est pas le premier du genre mais le quatrième. Bruxelles a en effet déjà réservé 300 millions du vaccin en préparation du Français Sanofi, et 400 millions de celui de l’Américain Johnson & Johnson. La Commission a par ailleurs signé le 14 août un contrat d’achat anticipé avec le groupe pharmaceutique suédo-britannique AstraZeneca pour 300 millions de doses, avec une option pour 100 millions de doses supplémentaires. Ces quatre accords représentent un total de 1.225 milliards de doses pour l’ensemble de l’Union européenne ».

Quant à la vaccination obligatoire, l’idée se répand largement dans le paysage politico-médiatique français et international.

Sud Ouest publie un article le 19 août 2020, Coronavirus : la vaccination devrait être obligatoire en Australie, qu’en est-il en France ?, dans lequel le vaccin contre le Covid-19 représente « le précieux sésame ». Ils reprennent les propos du Dr Arnaud Fontanet, de l’Institut Pasteur, qui disait fin juillet sur TF1 : « La planète entière veut se faire vacciner. Et lorsqu’un vaccin sera disponible, il n’y aura pas des doses disponibles immédiatement pour tout le monde ». Cela n’est pas sans rappeler l’affaire des masques, qui étaient tout d’abord des « précieux sésames » rares, avant de devenir surabondants et… obligatoires ! Ou des tests ! Mais les citoyens français et du monde entier ont-ils vraiment réclamé, en leur âme et conscience, un vaccin pour cette épidémie ? Ou bien est-ce que ce genre de propos vise à fabriquer un consentement ?

D’autres médecins, corrompus, commencent à émettre l’idée que la vaccination contre le Covid-19 devrait être obligatoire, c’est le cas de Francis Berenbaum qui déclare sur Twitter : « Il va falloir rendre la vaccination obligatoire. Préparons-nous dès aujourd’hui car certaines mesures demandent du courage politique et peu de temps et nous sommes déjà en août ». Guillaume Chopin, de l’association Santé Naturelle, a créé une pétition en ligne contre l’obligation vaccinale, Covid-19 : « NON » au vaccin obligatoire « On n’est pas des cobayes ! » (https://www.petition-vaccination-2020.com/), qui a déjà été signé par plus de 200 000 personnes. Dans le travail qui accompagne cette pétition, il réalisa une petite recherche sur ce médecin qui appelle à la vaccination obligatoire : « A votre avis… qu’est-ce qui motive un tel acharnement pour la vaccination obligatoire ? Une recherche rapide sur la Base Transparence du ministère de la Santé pourrait apporter la réponse : rien qu’en 2019, ce médecin a touché plus de 31 000 euros de la part des laboratoires pharmaceutiques. Des avantages en nature, comme des billets d’avion à plus de 8000 euros, ou des rémunérations pour sa participation à des réunions, congrès, etc…Parmi ses « commanditaires », c’est très simple, il y a tout le « gratin » de l’industrie pharmaceutique. Pfizer, Novartis, Lilly, Sanofi, Sandoz, Gilead… »

Olivier Véran, Ministre des Solidarités et de la Santé, déclare à l’occasion de la conférence de presse du Premier ministre du 27 août 2020 que lorsqu’un vaccin sera disponible, les Français qui « en auront aussi marre de l’épidémie » auront envie de se protéger. Ce qui pourrait expliquer pourquoi tant de mesures liberticides continuent à être imposées en France et dans le monde alors même que tous les scientifiques s’accordent à dire que l’épidémie est terminée : les français qui en auraient « marre de l’épidemie » accepteraient alors un vaccin pour retrouver leur vie d’avant. Il ajoute : « Est-ce que quand on aura un vaccin sûr et efficace, on le rendra obligatoire ? C’est la question que vous vous posez. Eh bien, je ne peux pas vour répondre ». Une façon de décider en lieu et place des français, qui ne sont pas consultés depuis le début de l’épidémie, et qui n’ont pas le droit à un débat impartial et libre de conflits d’intérêts entre scientifiques et politiques.

Voilà donc où nous en sommes : des politiques et des médecins financés par les grandes industries pharmaceutiques font pression pour un vaccin, potentiellement obligatoire, et probablement dangereux. En plus de l’atteinte à la liberté fondamentale que constitue une vaccination obligatoire, il n’y a aucune logique sanitaire à plaider pour un vaccin alors que l’épidémie est terminée, contrôlée, facilement traitée par des traitements simples, efficaces et connus.

Fort heureusement, de nombreux médecins intègres émettent leurs craintes et remettent en doute l’utilité et la logique de ce vaccin contre le Covid-19 :

  • Dans son intervention sur une chaîne d’information américaine, la Docteur Li-Meng Yan, virologue émérite de l’Institut de Hong Kong et référente de l’OMS dénonce des zones d’ombres concernant la crise du corornavirus. Elle déclare que l’OMS et le gouvernement chinois ont dissimulé des informations sur l’origine du virus, et sur son traitement : « Ils ont essayé de dire au reste du monde que c’est quelque chose dont vous pouvez guérir avec un nouveau vaccin et qu’il n’y a aucun traitement efficace, même en prévention ». C’est pour cela qu’il y a eu tant de censures sur les traitements qui fonctionnent : « Et il y a ce traitement précoce, l’hydroxychloroquine, dont nous savons maintenant qu’il peut être utilisé pour de telles fonctions. Mais ils ont fait tout leur possible pour empêcher les gens d’utiliser ce médicament, ils sont allés jusqu’à répandre des rumeurs sur ce médicament sans danger, et sur le long terme ».
  • Le 13 août 2020, Luis de Benito, médecin de l’hôpital El Escorial à Madrid est interviewé en direct de son lieu de travail sur la chaîne d’information espagnole TVE : « Et bien, c’est sûr qu’il est toujours rentable de parler des vaccins, surtout après avoir inoculé la peur pour faire croire qu’il est nécessaire, parce ce qu’il faut le vendre. La question c’est tout d’abord de savoir si on en a besoin, et si le vaccin est sans dangers, ensuite s’il est efficace. Mais surtout s’il est nécessaire… ou pas ! S’il est vrai que la contagion a atteint une masse de gens, je me demande à quoi bon vacciner toute la population ? La première chose à faire est de se vacciner contre la peur, parce que toute la panique sociale que l’on provoque nous laisse, nous médecins, perplexes ».
  • Le Pr Luc Montagnier, biologiste virologue et prix Nobel de médecine en 2008, interviewé sur la chaîne Thana TV le 20 août 2020 (interview censurée et supprimée depuis, mais des extraits sont disponible sur YouTube) regrette que les aspects économiques soit très importants dans cette affaire et alerte quant à la dangerosité des vaccins : « Les vaccins, parfois, sont mauvais. Il faut le dire très fort. Si vous avez quelqu’un qui est atteint par le Covid-19, si vous le vaccinez contre la grippe, vous risquez de le faire mourir dans les jours ou les semaines qui suivent. Si vous avez quelqu’un qui a une chimiothérapie bien équilibrée contre un cancer, vous le vaccinez contre la grippe vous allez le tuer aussi très rapidement. Il faut le dire ça, il faut dire que les vaccinations interférentes sont très mauvaises. (…) Un vaccin, il peut être bon ou il peut être mauvais, mais il faut le démontrer, et ceci prend du temps. En Italie du Nord notamment, on a vacciné contre la méningite tout une population, et c’est là qu’on a vu le pic de morts augmenter de façon très importante. Un vaccin, par définition, comme un médicament, il ne doit pas tuer. (…) Et je crois que les vaccinateurs oublient ce principe d’Hippocrate : Ne pas nuire ». Une étude du Pentagone paru le 10 janvier dans la revue Vaccine 2020 démontrait effectivement que le vaccin contre la grippe augmentait de 36% le risque d’attraper un coronavirus. C’est le phénomène d’interférence virale.
  • Le Dr Chaumont, qui s’appuie sur les travaux du Dr Schaller et du Dr Foutillan, explique dans une vidéo YouTube que le vaccin contre le Covid-19 peut contenir des nanotechnologies permettant de connecter le corps humains avec les technologies (comme un smartphone) par l’intermédiaire de la 5G. Cette vidéo vue des millions de fois a subi de fortes censures.
  • Le Pr Didier Raoult s’est également exprimé sur les vaccins le 19 août 2020 lors de son entretien sur CNews. Il doute de l’utilité de ce dernier : « Si la maladie reste ce qu’elle est maintenant, je ne sais pas qui va vouloir se vacciner pour un truc qui ne tue pas ». Il explique que l’agence des médicaments américain (FDA) a annoncé qu’elle ne validerait un vaccin que si aucun traitement ne marche, ce qui explique « cette guerre complètement folle, complètement délirante contre l’hydroxychloroquine ». Interviewé par Paris Match le 9 mai 2020, voici ce qu’il répond au journaliste qui lui demande si il travaille sur un vaccin : « Pas du tout ! Les vaccins ne sont pas toujours la bonne solution. Trouver un vaccin pour une maladie qui n’est pas immunisante… c’est même un défi idiot. Près de 30 milliards de dollars ont été dépensés pour celui contre le VIH, voyez le résultat ! Ce n’est pas une guerre de laboratoire, mais d’intelligence. Quand on ne sait pas gérer une maladie infectieuse, on nous sort le coup du vaccin ! Il est déjà difficile de vacciner correctement contre la grippe, alors contre un nouveau virus… Honnêtement, la chance qu’un vaccin pour une maladie émergente devienne un outil de santé publique est proche de zéro. On peut avoir des surprises mais je suis sceptique ».
  • Le Pr Perronne s’exprime le 24 juillet chez Sud Radio au sujet des vaccins : « Pendant 15 ans j’ai présidé le comité technique de vaccination, si j’avais accepté les propositions des fabricants de vaccins, je serais millionnaire aujourd’hui. (…) Macron et Merkel ont annoncé qu’ils avaient donné 8 milliards d’euros pour la recherche d’un vaccin pour le coronavirus alors qu’il est en train de disparaître. (…) Le virus est en train de disparaître, alors que développer un vaccin c’est très long. Faire un vaccin sur le coronavirus c’est une grande aventure car il faut montrer sa tolérance (qu’il n’y ait pas d’effets secondaires sur des centaines ou des milliers de sujets sains). Mais étudier son effet sur la population quand le virus a disparu, c’est impossible. Ils vont faire une étude sur des sujets sains pour dire que des anticorps apparaissent mais on n’a aucune idée de si ces anticorps sont protecteurs ou non. (…) Il y a une dérive concernant les vaccins. Bill Gates que j’ai vu quand je travaillais au ministère de la Santé, est désormais propriétaire d’une bonne partie de l’OMS. Des membres de l’OMS, sur leur fiche de paye, sont payés directement par la fondation Bill et Melinda Gates. L’OMS appartient à Bill Gates maintenant, c’est de notoriété publique. (…) Eux c’est leur business de vendre des vaccins, ils s’en moquent des africains, ils affichent ça sur des diaporamas en disant « on sauve l’Afrique ». Au début je pensais que Bill Gates était un philanthrope, pas du tout, j’étais dans la pièce au ministère des affaires étrangères il y a quelques années, quand Laurent Fabius a remis un énorme chèque à Bill Gates ».
  • Lors de la conférence de la commission d’enquête extra-parlementaire sur le coronavirus (ACU), le 2 juillet 2020, en Allemagne, le Dr Bodo Schiffmann déclare : « la seule chose qui vient du gouvernement est l’appel constant à la vaccination contre une maladie dont nous savons maintenant très bien, grâce à de nombreuses études internationales,
    qu’elle est très comparable aux maladies de la grippe, que les taux de mortalité ne sont pas plus élevés qu’avec les fortes vagues de grippe et que les mesures ne peuvent pas être justifiées par cela. (…) On annonce une vaccination qui peut être très dangereuse, une vaccination sans nécessité médicale, parce qu’il n’y a plus de preuves. Il n’y a même plus assez de personnes en Allemagne qui tombent malades pour qu’un vaccin puisse être testé sur elles. Et il s’agit d’une nouvelle forme de vaccination, dite à ARN, qui, contrairement aux vaccinations précédentes, est capable de modifier le matériel génétique. Et peut causer des dommages incalculables aux personnes. Et ici, il faut aussi penser au principe médical « pas de mal », « nil no cere ». »
  • Le 27 août 2020, le collectif « United Health Professionnals« , qui regroupe des professionnels de la santé venant du monde entier, lancent un Message d’alerte internationale de professionnels de santé aux gouvernements et aux citoyens du monde : Stop : à la terreur, à la folie, à la manipulation, à la dictature, aux mensonges et à la plus grande arnaque sanitaire du 21ème siècle. Voici ce qu’ils dénoncent au sujet des vaccins : « En vous disant que l’épidémie n’est pas terminée, en brandissant la menace d’une 2e vague (qui ne repose sur aucune preuve), en vous demandant de porter un masque et de faire de la distanciation sociale, le but est, en fait, de prolonger la peur jusqu’à
    la fabrication d’un vaccin et pour qu’il soit mieux accepté par vous ». Ils refusent toute obligation vaccinale et tout certificat de vaccination pour voyager en évoquant une liste de raisons, parmi elles : « C’est un virus à ARN, donc plus propice à des mutations, et le vaccin risque d’être inefficace. (…) Des essais de vaccin sont réalisés dans la précipitation et certains appellent à accélérer les procédures de tests et à se passer des habituels essais sur les animaux, ce qui est risqué. (…) Certains vaccins sont testés par des entreprises qui n’ont aucune expérience dans la fabrication et la commercialisation des vaccins et qui utilisent des technologies nouvelles en médecine dont on ne connaît ni les bénéfices ni les risques pour la santé ».
  • Le site internet du magazine Nexus a publié le 7 Août l’avis du Docteur Pierre Cave qui dit : « L’épidémie est terminée en France…en tant que médecin, je n’hésite pas à anticiper les décisions du gouvernement : Il faut non seulement refuser ces vaccins [contre la COVID-19], mais dénoncer et condamner la démarche purement
    mercantile et le cynisme abject qui ont guidé leur production ».
  • Etc.

Enfin, nous rappellons que le cadre juridique permet aux citoyens de refuser tout vaccination forcée :

  • La vaccination obligatoire, qui revient à une expérimentation humaine sans consentement, est contraire au Code de Nuremberg ;
  • Le pacte international relatif aux droits civils et politiques souligne également l’interdiction de l’expérimentation dans son texte de 1966. Il stipule : « Nul ne peut être soumis sans son libre consentement à une expérience médicale ou scientifique » ;
  • La loi Kouchner affirme qu’aucun acte médical ne peut être pratiqué sans consentement libre et éclairé du patient ;
  • L’article 1111 de la santé publique dit que tout citoyen a le droit à la liberté d’accepter ou de refuser un acte médical, et la vaccination est un acte médical ;
  • Le nouveau Code civil contient le principe du respect à l’intégrité du corps humain ;
  • Etc.

Tous ces témoignages doivent nous alerter sur l’engouement politico-médiatique autour du vaccin. Cette engouement est le fruit, au mieux, de conflits d’intérêts et de corruption de nos dirigeants et de certains médecins, au pire d’une réelle volonté de nuire à l’humanité. Tout cette argumentaire a prouvé que ce vaccin était inutile et dangereux, et que son obligation est illégale. Il faut continuer à se mobiliser contre toute politique d’obligation vaccinale.

14) L’origine du virus, très probablement une manipulation humaine

Le Professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, affirmait le 17 avril 2020 sur le plateau de CNews que le virus était le résultat d’une manipulation humaine, et s’était échappé du laboratoire de Wuhan : « Nous en sommes arrivés à la conclusion qu’il y a eu une manipulation sur ce virus. Une partie, je ne dis pas le total. Il y a un modèle qui est le virus classique, et là c’était un modèle venant surtout de la chauve-souris. Mais à ce modèle, on a par dessus ajouté des séquences, notamment du VIH. (…) Ce n’est pas naturel, c’est un travail de biologistes moléculaires, d’horloger des séquences ». Il ajoute : « Des chercheurs indiens avaient déjà tenté de publier les résultats d’analyses montrant que ce génome abritait des séquences d’un autre virus qui est le VIH, le virus du SIDA, mais ils ont été obligés de se rétracter, les pressions étaient trop fortes » !

Dans son article du 13 août 2020, Covid-19 : l’origine du virus – L’analyse du Pr Tritto confirme celle du Pr Montagnier, France Soir reprend l’historique de cette découverte, et évoque la publication scientifique du 30 juillet 2020 du Pr Montagnier et de Jean-Claude Perez, docteur en mathématiques qui confirme leurs déclarations initiales : « Il existe des bases communes et convergentes qui permettent de conclure à l’inclusion de parties d’origine étrangères dans le génome du coronavirus. Il existe aujourd’hui des technologies permettant de réaliser cette manipulation dénommée CRISPR/ARN ». Voici ce qu’affirme Jean-Claude Perez :  » Nous avons eu beaucoup de difficultés avec les autres revues qui ne veulent pas de ce sujet qui dérange et pour lequel il y a une forme d’auto-censure » nous confirme Jean-Claude Perez ».

Le 20 août 2020, le Pr Montagnier déclare sur la chaîne Thana TV : « Même les scientifiques sont achetés, même les scientifiques américains, français, anglais. Ils parlent tous d’un même élan : « c’est un virus qui a été produit par la nature ». C’est faux, ils le savent très bien ». Selon lui, ces mensonges sont dus au fait que ces médecins sont payés, et que certains ont peur pour leur carrière si ils disent la vérité.

Dans son entretien du 31 juillet 2020 sur TVLibertés, la généticienne Alexandra Henrion-Caude s’interrogeait sur le peu d’intérêt que suscitait la question de l’origine du virus. Alors même que l’hypothèse d’un virus d’origine naturelle était très peu probable, et que celle d’une manipulation humaine l’était bien plus.

Le Pr Joseph Tritto, microchirurgien de réputation internationale, expert en biotechnologie et nanotechnologie et président de la WABT (Académie mondiale des sciences et technologies biomédicales), en arrive aux mêmes conclusions dans son livre publié le 4 août 2020 en Italie : La chimère qui a changé le monde. Il écrit : « Il existe des bases communes et convergentes qui permettent de conclure à l’inclusion de parties d’origine étrangères dans le génome du coronavirus. Il existe aujourd’hui des technologies permettant de réaliser cette manipulation dénommée CRISPR/ARN ».

Le 11 août 2020, la virologue de l’Institut de Hong Kong et référente de l’OMS, le Docteur Li-Meng Yan, déclarait sur la chaîne d’information américaine Spicer & co que le virus ne venait pas du marché aux fruits de mer de Wuhan et qu’il était su en interne depuis le début que le virus se transmettait d’humain à humain :  « Cela ne vient pas d’une origine naturelle. Cela ne vient ni d’une chauve-souris ni d’un pangolin, ni d’aucun autre type d’animal. (…) En réalité, ils avaient la séquence du génome dès le mois de décembre, je veux dire au moment où la pandémie s’est déclenchée à Wuhan. Malgré tout, ils ont essayé de cacher la vérité, et ils ont laissé les gens se faire contaminer, même les médecins, sans aucune protection ». Elle confirme : « Ce virus est une forme modifiée en laboratoire, basée sur le coronavirus de la chauve-souris de Zhoushan, découvert et détenu par l’armée et le gouvernement chinois ».

Elle déclare également que l’OMS et le gouvernement chinois ont tout fait pour cacher la vérité sur ce virus : « le gouvernement Chinois a fait de son mieux pour collaborer avec l’OMS, avec de nombreux experts de haut niveau, dont mon université, les meilleurs experts de Hong Kong, pour cacher la vérité, et pour attirer l’attention des gens sur le virus fabriqué RaTG13 de la chauvet-souris, et, plus tard, sur le virus du pangolin ».

Pourquoi ce sujet ne fait-il pas la une des médias ? Et quelles seraient les conséquences d’un virus artificiel dans l’analyse de la gestion politico-sanitaire de la pandémie Covid-19 ?

En conclusion : quel avenir choisissons-nous ?

Que souhaitons-nous pour nous et nos enfants ? Ce monde muselé, anxiogène et liberticide ? Ou souhaitons-nous construire un monde heureux ? Cette question primordiale attend une réponse dès à présent. Il suffit d’observer les mesures prises par le plan Vigipirate en 2016, qui n’ont depuis lors jamais été levées, pour comprendre que les mesures sanitaires déshumanisantes actuelles sont la nouvelle norme définitive, si nous ne faisons rien.

Par ailleurs, la dérive autoritaire et sanitaire ne concerne pas que cette crise du Covid-19. Actuellement, un sujets est très inquiétant pour l’avenir de l’espèce humaine, et reste sous silence des médias, et sous l’approbation de nos élus : la loi bioéthique.

Adoptée en deuxième lecture dans la nuit du vendredi 31 juillet au samedi 1er août 2020, la loi de bioéthique permet l’avortement de foetus de 9 mois. Ce qui ouvre la porte à des expériences sur ces foetus et à des enfants qui n’existeront pas « officiellement » et seront possiblement sujets à des expérimentations, du trafic d’organe, ou encore qui pourront alimenter des réseaux pédophiles. Cette loi horrible a également autorisée la création de chimères hommes-animaux et le clônage d’humains. Elle doit encore passer devant le Sénat, probablement dans les mois qui viennent, et il serait temps que les élus agissent pour le bien commun des citoyens, plutôt que de plonger l’humanité dans une société de plus en plus obscure.

Nous devons également veiller tous ensemble à ce qu’aucun projet de vaccination massive et obligatoire ne voit le jour. Nous voulons être libres de nos corps, et libres de nos choix. Il existe différentes façons de se soigner et de se maintenir en bonne santé, et la politique ne doit pas imposer les choix médicaux de tout à chacun. L’information doit devenir libre de tout conflit d’intérêt afin que chacun puisse faire les meilleurs choix pour lui et pour sa famille.

Nous connaissons maintenant les dérives, les manipulations et les conflits d’intérêts qui entachent le monde médical et le monde politique : les crises sanitaires ne doivent plus être le prétexte pour instaurer une dictature numérique et sanitaire. Nous devons condamner les structures et les personnes qui ont conduit les populations et toutes les strates de la société en erreur. Les personnalités influentes, les médecins, les politiques, les médias et toutes les personnes qui ont menti délibérément pendant cette crise politique doivent être condamnés. Les manquements du gouvernement qui ont conduit à une aggravation de cette épidémie également.

Les médecins du monde entier se rassemblent, ainsi que les citoyens, pour dénoncer les mesures injustifiées qui sont prises au nom d’une épidémie qui a été amplifiée. Tous dénoncent également la censure inouïe qui s’abat en France et dans le reste du monde, et s’insurgent devant les interdictions et les manipulations qui ont empêché les médecins de soigner les patients, ce qui aurait pu éviter des milliers de décès en France et des centaines de milliers de décès dans le monde entier. Il est grand temps que ces médecins soient entendus.

Enfin, nous souhaitons désormais connaître les positions et les actions de nos élus face à ce constat pour le moins grave et inquiétant. Aussi, nous proposons à toutes celles et ceux qui se sentent concernés par leur avenir et celui de leurs enfants, d’envoyer un courrier à leurs députés et d’exiger d’eux qu’ils assument leurs responsabilités.


Sources

1) L’épidémie est terminée, mais la peur est entretenue et les mesures sanitaires se prolongent et se durcissent

2) Il n’y a pas de reprise de l’épidémie, les médias manipulent les chiffres et l’information

3) Les tests : fiabilité, interprétation confuse, scandales

4) Une épidémie qui frappe majoritairement les personnes fragiles, et qui n’est pas plus mortelle que d’autres épidémies

5) Confinement et mesures sanitaires : un désastre sanitaire, social, économique

6) Interdiction pour les médecins de prescrire un traitement qui fonctionne, impossibilité pour les malades d’être soignés : des décès qui auraient pu être évités

7) La censure, les menaces, et la décrédibilisation des médecins de terrain, des scientifiques, et de toute pensée alternative

8) La corruption et les conflits d’intérêts au coeur du scandale sanitaire

9) Le port du masque et autres mesures sanitaires : des dispositions injustifiées et contre-productives

10) La loi n’est pas respectée : nous ne sommes plus en démocratie

11) Grand absent du débat : le renforcement du système immunitaire

13) Vaccination (obligatoire ?) : dangers et dérives

14) L’origine du virus, très probablement une manipulation humaine

Conclusion

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